05.08.2009
Une "nouvelle" fois n'est pas coutume
Dans ma vide caboche matinale de ce matin, j'ai "une fois n'est pas coutume" compris : "une fois n'est pas coutume".
En gros des idées nouvelles m'apparaissent car j'essaie de me renouveller et c'est du travail et qu'au regard de ces nouvelles idées je me suis laissé dire à penser :
Moi en pensée : oui mais "une fois n'est pas coutume", ce n'est pas parceque tu penses à une nouvelle idées qu'elle va donner jour à un changement en toi !
En gros mon cerveau avait des résistances comme on pourrait dire en psychanalyse ou en fait est-il bouillant et bouillonnant au sujet de mon cinéma...
Moi en pensée (contrariée) : punaise toujours 70 euros à régler à Docteur F et 60 euros avant la fin du mois ma cotisation Académie des Césars...(!!!!!)
Le prix de mes nouvelles pensées me direz-vous ont-elle un prix ? je ne sais pas.
C'est là l'aspect comique chez moi c'est que je ne sais pas et quand j'élabore une once de telles idées je les annule aussitôt pour réfréner mon imagination.
Exemple simple quand je creuse des scénes - je vais remettre bidoule chouette dans la scène avec machin, ils seront dans les bras l'un de l'autre ce qui mettra de la confusion dans la tête de machine qui débarque dans sa vie et qui réussit à mettre le chaos dans la vie de machin juste par confusion. Genre : Désolée Machin je me suis encore trompé, c'est vrai je me suis trompé je croyais que ....bidule-chouette souffre en réalité d'une timidité maladive qui la pousse à ne jamais capter les bons moments pour poser les bonnes questions dans sa vie
Exemple complexe quand je creuse des scènes : comment arriver que bidule-chouette capte ces bons moments pour sa vie change radicalement.
Là je ne suis pas dans une idée nouvelle, je creuse, une idée nouvelle pour moi s'impose lorsqu'elle présente de l'originalité, de l'inédit, j'en viens d'ailleurs à tester moi-même toutes sortes de concept, les explore dans ma propre vie pour en évaluer l'impact réel. Je fais ce qui s'apelle un lien entre réalité et fiction, d'ailleurs si ce lien n'était pas fait comme dirait Einstein : la folie, c'est de faire toujours la même chose et d'espérer des résultats différents. Donc à idée nouvelle, résultat nouveau, vous me suivez j'espère !
Dans MA vie j'ai toujours cette sensation de changement également parceque j'en fais l'effort, tout le monde n'a pas ce rapport, certain privilègie leur sécurité, leur confort et justement ce qui les fais vivre c'est cela, c'est pourquoi il faut regarder comme ce qui est la partie qui constitue l'individu dans chaque relation et rencontre et tenir compte de ce lien, entre l'idée que l'on a d'une personne et sa réalité.
Le moteur vital c'est l'amour chez moi et chez tout le monde même lorsque la mort est là.
Apprendre à bien se connaitre fais par exemple partie de ma personnalité, c'est pourqoui j'ai entreprit trois psychanalyses (durée moyenne 7 ans) dans trois environnements très différents j'ai également fait des rencontres avec deux personnalités connues en voyance et complètement aiguiser certaines facultés. J'ai su voir combien j'aime les relations humaines c'est d'ailleurs pour cela que je pense j'aime diriger des équipes de tournages en tant qu'assistante cinéma et réalisatrice, j'aime aussi profondément la solitude je pars facilement au bout du monde ou je peux m'isoler chez moi pour travailler sans qu'un coup de fil téléphonique ou qu'une sollicitation ne perturbent mes moments de solitude. Il n'y a pas de nouveauté à me décrire car je me connais bien et lorsque j'ai un lâcher prise sur ma vie j'adore aussi savoir qu'il m'est possible en un claquement de doight d'accèder à la nouveauté.
Là je lâche prise pour vous donner ma valeur comique d'une "nouvelle" fois n'est pas coutume, je suis une nouvelle femme qui change et une fois n'est pas coutume
10:18 Publié dans JOURNAL INTIME | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17.02.2008
suite chagrin d'intérieur
Vendredi une demie-heure de putain vie, pas de répit
Inutilité psychanalytique contre chagrin intérieur, c'est beau, rien, un rien beau et mon oubli de me présenter pour en parler totalement comique, j'éclate de beauté, je me vide ! car : "on ne doit cesser de se taire que lorsqu'on a quelque chose à dire qui vaut mieux que le silence" qu'a dit ce cher Abbé Dinouart !
Vendredi Robinson, moi, genre cruche ohé, je me brise, j'ai oublié mon rdv avec Docteur F, elle m'apelle, le rdv raté l'a inquiété. Pour la première fois en mes trois psychanalyses, j'ai l'oubli des oubliettes faciliter mon travail, j'ai tout simplement oublié notre séance, je m'excuse sincèrement mais dans sa voix elle ne cache rien, elle, elle travaille à moi, pour moi vers moi, elle m'apelle sur mon portable : "je suis inquiète, ce n'est pas votre genre, bon je me suis inquièté, vous n'étiez pas bien la dernière fois..."
C'est un oubli du silence, j'essaie de me gouverner, j'essaie de rattraper cette séance, navrée, désolée de l'inquiéter sur moi : "alors j'arrive, 17H ..." et hop c'est parti, mes droits à la vérité, à la parole vont s'écraser sur les murs des pièces psychique, ma conduite exemplaire, mes désirs gachés, mes échecs de giffles en aiguilles qui me torturent, je repars pour un petit tour karmique au tragique au comique attention j'arrive !
Tout est à l'intérieur, rien ne sort...
Docteur a peur pour moi ( ?) il faut quoi que j'explique quoi (?) l'inexplicable l'insupportable, je me déploie, fais une petite escapade... je parle au travers d'un ami, qui est en train de partir en vrille... je parle pas de moi, je parle des autres, des autres, des autres, elle regarde l'heure, ouf je sens que je vais faire une petite séance, un footing n'aurait pas eu plus d'effet, je me cours après, je cours après moi mais ce sont les autres que je vois courir, je suis dans une course, mais moi je me cours après... vlan, punaise, Docteur F me rattrape à la gorge, les larmes montent en moi, presque, en moi mais pas au dehors de moi, elle voit ma tristesse sans larmes, elle me garde "davantage" flûte ! L'archéologie intérieure est tout simplement une immense fouille, je sors tous les ossements de mon chagrin je forme mon double squeletique, ma mort triste, elle arrive à rire de mes métaphores, de ma mise en scène, mon talent à m'exprimer, à vivre en somme, je lui mime le racisme qui m'insupporte, je lui mime les tragédies qui font monter mes colères, c'est toujours mon chagrin intérieur qui se met à rire et à faire rire... pas de pathos, un peu d'éros, et des os, des os, des os en chair, en âme, en flamme, je brûle si vous saviez !
Mais en même temps, pourqoui je me dédouble de force artistique, sans lui rien dire, comme furtivement je me souviens de mon soutien à Nicole Garcia après une représentation, une première mémorable : ne lâchez rien cette pièce et les injures que vous recevez "c'est l'horreur dans l'horreur" tenez bon, putain tenez bon ...
Mon Dieu je suis en larmes à l'intérieur...? ah non Docteur F me sourit... elle regarde mon silence... j'ai posé une douleur sur un de ses murs ?
Elle me pose une "obligatoire" séance, plus plus plus allons plus en profondeur : "vous allez me sortir ces émotions !"
Moi : c'est obligé ?? (putain si je pouvais oublier l'avenir des séances présentes passées, futures... en bloc !)
Elle : oui vous ne pouvez pas rester cérébral.
Là je me défends : mais je pleure en semaine. (faudra capitonner combien de murs ?)
Je lui revendique ma conscience de la dépression face aux traumatismes
Elle sourit.
Moi je pense encore - oh non ne commencez pas, oui mes facultés intello sont indéniables et analysantes mais je jure, suis qu'une une boule d'émotions hypersensible, faisons une trève !!!!! pitié ne revenons pas là dessus !!!
Elle sait que c'est vrai, elle voit mon "à bout de tout", tête, coeur, jambes, mains, yeux, cheveux longs, lèvres, cuisses, peids, veines, artères... elle voit mon épuisement moral, ma jolie bouille toute souriante, joviale, qui n'a même pas pleurer (???!!!!), qui a trouvé plein de mots d'esprit face à la connerie que je vis.
Je sors et j'en ai marre, ah si je savais combien j'en ai marre j'atteindrai au moins un épuisement total, je verrai la fin au moins ! si je savais combien j'en ai du chagrin intérieur, j'atteindrai la fin de cette joie extérieure, j'atteindrai le bonheur dans le malheur ? Non non jamais on ne sait combien, quand, où, pourquoi tout se passe ainsi, jamais la vérité a ce projet en vous, la vérité et la réalité vous serre dans l'étau des journées, dans l'étau de vos rêves, de vos désirs jusqu'à ce que la mort s'en suive, la mort de tout et de rien, et même jusqu'à ce que l'amour, (sublime l'Amour hein !), s'en mêle et là vous étes presque mort à vie, moi ça me tue l'Amour (oui l'amour toujours...), ça me poursuit, ça me tue et j'en redemande ! sans que jamais les deux, vérité et réalité, ne vous ai desserer la vie, vous respirez, vous soufflez oh oui, oh que oui, mais la réalité de la vie ce n'est pas cela sinon vous ne respiriez pas le mauvais air, l'air méchant ou l'air qui pue, plus souvent vous iriez respirer l'air, le bon air, l'air bon, l'air frais, à la vérité à la réalité bah non, vlan, vous rechutez à mort.. pourqoui ? Personne ne sait donc combien, quand, où, pourquoi tout se passe, tout se passe ainsi, la vie passe, broie, avale, dévore, chavire, vous explose d'envies ou d'apathies, de gens ou de solitude...
aujourd'hui c'est pire, demain c'est meilleur, connerie je me dis... voilà ce que je me dis...
demain j'avancerai à pleurer je trouve que c'est beaucoup, beaucoup d'oubli et de chagrin pour revenir à la vie, combien je suis triste combien je suis gaie, et si demain j'en ris voila mon parti pris... quel cinéma dès fois !
11:54 Publié dans JOURNAL INTIME | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
31.05.2007
L'Appel...
Je lis, j'ai décidé de lire, un bouquin qui m'endort qui me transporte à peine ailleurs...
J'ai le dégoût du matin, j'ai la nausée des heures, j'ai l'envie de froisser les pages du livre, de les arracher comme pour faire un tableau collage des pires mots...
J'ai reçu tôt l'aggressivité qui ne m'est jamais destinée mais que je dois éponger.
Je suis moins puissante qu'un verre de vin de grande cuvée. (Papa)
Je suis moins puissante qu'une cigarette de tabac doux et amer. (Maman)
Je suis moins car leur manque est plus puissant, c'est l'ivresse et l'air des volutes... Mes deux parents sont enfermés dans un manque puissant, pourtant j'ai tout de même ma vraie place, une place importante, je suis prise entre un verre et une cigarette, je participe à de la comédie de couple, je participe à leur filiation à ma façon car je ne bois pas, je ne fume pas et même l'audace d'être juste. Ils savent vraiment qu'il m'aiment, et à l'extrême peuvent me le montrer, à m'agresser, à me malaxer, à me regarder sous toutes les coutures, à me voler en éclat, à me subtiliser mon temps, à grapiller mes rires, à me faire courir dans tous les sens, ils me parlent, et parlent à leur colère, à leur enfant en eux, ou à leurs descendants, ils parlent et j'éponge, j'éponge, je suis l'éponge. Ils sont réellement chiants et réellement vivants d'amour. Il s'inquiètent, se désespèrent de me voir en coup de vent, me tirent par les cheveux pour me faire rire, me tiennent encore la main, me bercent d'histoires incroyables à dormir debout, me mettent en appétit devant leurs plats et leurs mets, me secouent dès que je faiblis d'émotions devant le monde si beau et la vie, m'eblouissent de surprises, me tiennent compagnie au téléphone, m'envoie au Diable et au Bon Dieu, cajôlent mes chagrins d'amour, évitent de piétinner mon jardin secret, me laisse mystèrieuse et mystique dans mon coin, me traite de tête de l'Art devant tout le monde, et m'adorent sans contre-façon...
Nous avons des bons rapports, c'est une chance indestructible qui permet de vivre et se battre dans les grandes épreuves, nous sommes chairs et sangs liés et complétement un dans les joies et l'adversité et les maux qui se cicatrisent toujours.
Le temps est tellement grisant qu'il est gris, mais j'aime presque ça ce gris, c'est moins puissant qu'un ciel de tristesse, qu'un ciel de pluie, qu'un ciel de larmes.
Le téléphone sonne, je sors de mon assouplissement intellectuel, je sors de mon bouquin, je sors de mon allongement et va répondre.
Lui : Bonne nouvelle ! (blablablabla...)
Moi je n'ai pas de place pour en plaçer une, j'ai cette peur, cette phrase sublime "il avait mon âge" oui cette pensée qui m'a trotté toute la matinée, une pensée diffuse, vague, fantôme: ... avait 74 ans comme mon père...
Je voulais faire une blague : "Oui mais Jean-Claude Brialy, lui, il était homosexuel Papa, donc tu peux pas mourir, sois réaliste quand tu apprends les faits !!" Ca me fait tellement rire qu'il n'entendra pas ma blague, tellement elle est forte qu'il faudrait que je songe à mettre une pincée de sel dans mes larmes de rires et pleurs. C'était ce matin 10H00 j'étais au bureau pour le redresser, et lui dresser le moral au plus haut pour aller voir la prochaine agent immobilière qui cherche et cherche désespérément...
Puis ce même matin d'aujourd'hui, mon père avait la même chose à me sortir que ce que je pensais si fort, et il me le dit sur un ton solennel "il avait 74 ans". Cher père me trouve de plus en plus de morts qui meurent à son âge, avec son privilège de l'âge, sa vieillesse qui urge à la mort, il saute sur toutes occasions pour comparer les morts à lui, à quoi sommes-nous sensé jouer là ? Alors je pense combien de temps il nous reste effectivement, une année, deux, trois, quatre, dix, quinze ? je n'arrive pas à pousser son âge vers la mort, il doit rester en vie, je le veux ! je le veux et c'est absurde mais je suis tellement préparer avec lui à SA mort prochaine que c'est ma seule évasion, je compte pour lui des années futures... Je vis et vois quelques fois LOIN, j'imagine qu'il va me parler même de là-haut, il me parlera au ciel, et alors combien d'années aurons-nous encore, c'est un vertige, c'est dingue comme il est LÀ, présent en moi, avec moi. Pour Maman c'est à peine différent, c'est un film, c'est Volver à la sauce rires et larmes en cascades, un pure mélodrame, c'est une force vive...
J'adorais l'humour de Brialy, ses yeux brillants qui percaient l'âme et il tranchait à vif, incisif.
Toujours mon genre d'"humour" que je trouve mortellement fin (et la fin est proche !) et qui aurait fait rire mon père avec ses 74 ans ce matin s'il avait était à l'écoute de mon humour homosexuelle in fine. Mais j'ai ravalé mon humour dans la gorge serrée, silencieuse.
Ce matin, j'étais vraiement face à ses 74 ans, il était très énervé, très aggressif, il était saoul de plusieures annèes (?) il était au désespoir d'y arriver, il était fatigué, il était même qualifié d'indésirable dans son propre cabinet d'avocat. Et dans l'après-midi sûre de mes 40 ans, il m'appelait moi, comme pour joliment s'excuser de s'être trompé de cible, de s'être déversé sur la seule personne qui a son sang et sa chair pour le comprendre.
Il disait : tu ne peux pas comprendre ce que j'ai dans la tête, ce qui me passe par la tête, l'envie de se foutre en l'air par la fenêtre, de tuer une des associée...
Moi : Si... avec de l'empathie, c'est pour cela que je suis là, je suis fière si tu résistes à ces idées là mais je n'aurai pas honte non plus si tu réalises qu'il est meilleur d'en finir ou de tuer ceux qui nous détruisent tous les jours...
Jusqu'à ce stade de douleur qui le rendait aggressif à mon égard, je n'arrivais pas à le calmer, à le détourner du malheur et des maux et des dégats irréparrables, puis j'eus cette phrase qui renoua notre dialogue : Papa déjà je suis fière que tu es tenu jusque là, je suis fière de toi. C'est peut-être la dernière ligne droite la plus difficile, ne lâche pas maintenant.
Puis il y eut l'appel pour m'annoncer sa bonne nouvelle : "Mes futurs bureaux me plaisent."
Tout dans sa voix était beau et comme la fin d'un cauchemar fait de trahisons et de destruction, il arrivait à me décrire exactement là où il re-travaillerait, son nouveau bureau d'avocat, peinture à rafraîchir. Il était content d'avoir rempli son dossier, d'avoir rencontrer cette agent immobilière et d'être un pied "libre" et avec nous toujours à ses côtés...
19:35 Publié dans JOURNAL INTIME | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : france, europe, sandra dalle, sandra.dalle
23.05.2007
écriture libre
Tu parlais vite et c'était trop, ou trop vite, ou vite... N'as-tu pas le temps d'écrire ? Donc pas le temps et te reposer, t'abandonner à la vie quand tu n'écris pas, quand tu nous livre ton écriture... N'as-tu pas l'inspiration qui te vient comme un bijou au creux des yeux, es-tu en anxiété, oublies-tu tes talents cachés, as-tu peur, te fait-on peur au point qu'il faut faire vite, au point que c'est urgent ? C'était convaincant pour toi sans doute ce passage éclair, mais je ne comprenais plus ton écriture dans ta diction, dans ta bouche qui se trompait, dans ta bouche qui se justifiait d'écrire. Comme si tu étais coupée trop fort de toi, comme si tu t'étais pliée à un exercice savant pour t'arracher à quoi, à qui ? Ou peut-être cherchais-tu à faire plaisir en amour à une ultime personne, une écriture de la preuve, un livre pour sortir un "nous", mais alors qui plait à qui ?
Qu'est-ce que j'ai fait pour te comprendre ? Et bien j'ai tenté de me mettre dans ta peau d'écrire la même histoire et là comme une révélation je me suis dit : c'est presque impossible ou alors il manque un secret à cette histoire et forcèment cette histoire se joue à deux, à quatre, à huit. Est-ce que cette dimension érotique du désir ne parle pas en toi, est-ce qu'une peur enfouie fait une faille, est-ce que cette faille est utilisée pour que tu sois soumise.
Es-tu libre lorsque tu écris ? As-tu écrit ce livre avec liberté ?
09:50 Publié dans JOURNAL INTIME | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : sandra dalle, sandra.dalle
21.05.2007
je fais plus attention à moi, ou pas ?
J'ai couru j'ai fait quatre tours Place des Vosges à 7H42, résultat j'ai envie de nager, cet après-midi c'est sûr piscine.
La Place des Vosges est déserte, je regarde l'appartement en angle de Victor Hugo, j'arrive pas à courir sans penser des trucs, "Adèle H" c'était pas mal comme film... mais la vie d'Adèle Hugo ?
J'ai bu un café et bu les informations de la presse au comptoir en prenant mon petit-déjeuner, j'ai pas de résultat c'est toujours pareil c'est rempli, le monde à toutes les lignes j'arriverai jamais à tout, ça me mets à bout, non j'aime lire en détails mais pourquoi ?
J'apprends qu'il y a une canicule en Australie.
Je sors de longs mois où j'ai l'impression que j'aime, j'aime encore la vie même si elle n'a pas le temps de m'aimer je m'y fais, j'aime. J'ai finit presque mon scénario mais j'ai presque pas finit c'est à dire que c'est imminent et jouissif.
ici c'était pas le paradis, c'est ici que je reviens mais ça durera peut-être pas...
fais plus attention à moi, j'ai toujours la manie de faire deux sens en une phrase car j'ai peur et à la fois j'ai peur de rien ...
11:25 Publié dans JOURNAL INTIME | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : france, europe, sandra dalle, sandra.dalle
