Sandra DALLE
Signe particulier : aimer
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Sans trop résister.... Dans le silence et la solitude, on entend plus que l'essentiel" c'est une des phrase clef que j'ai utilisé dans mon premier court-métrage sur les anges et le sida.... Le court-métrage s'apelle "Anges de nuit" et la phrase est de C.Belguise. Je considère que cette phrase que je me suis répétée et me répéte encore dans son utilisation artistique m'a accompagnée alors que je ne sais ni qui est C.Belguise et que je ne sais ni parvenir à l'essentiel pour exprimer ce que je ressens.

sandra dalle est née à Paris 9ème, cité Malesherbes. Elle dit n’avoir que des souvenirs de parquet de l’appartement rue Henri-Monnier avant que sa famille ne déménage et s’installe à Savigny sur Orge. Son père est avocat, sa mère materne ELLE. Ses parents se sont rencontrés en Espagne dans la région de Salvador Dali, quelque part entre Figueras, et
Cadaquès et la maison de Dali
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Avec sa grand-mère bretonne, elle a une grande complicité et un lien spirituel d’enfance très solide qui la maintient sur terre. Sandra est la soeur « au milieu » entre un frère aîné, Laurent, et un frère cadet, Cyril. Très tôt elle joue du piano, prend des cours de dessin enchantés par les sorties au Louvre avec sa mère. Ce musée à lui tout seul est "son meilleur cours d’art". Plus tard, à 16 ans un premier journal intime par voie d’adolescence finie. Son bac en poche obtenu avec mention, elle se rend avec ses copines à une séance de cinéma... « Birdy » d’Alan PARKER est une révélation. Battante, dyslexique, secrète, elle ne joue plus ses compositions piano ou Chopin, depuis la mort de sa grand-mère… Après des études, elle vit une période où elle travaille et passe ses journées avec des artistes peintres contemporains au sein d’AREA, une galerie où sont présents Vladimir VELICKOVIK, Peter KLASEN, Ernest PIGNON-ERNEST, Bernard BUFFET, CUECO et tant d'autres… Son plaisir à travailler décuple son désir d’« apprendre à faire du cinéma ».« Peut-être qu’en peinture j’ai compris comment faire un tableau tout en étant incapable de peindre ; pour le cinéma, j’ai juste cherché l’inverse pour m’en rendre capable, j’ai donc forcément des 2 appris ! » Elle s’installe à Paris, rue des Taillandiers, murs blancs, parquet et vue sans vis à vis dégagée sur l’horizon du Génie de la Bastille. Ceux sont Daniel CHEVALIER et Valérie OTHNIN-GIRARD qui lui mettent le pied à l'étrier dans ses premiers stages sur des longs métrages. Entre la vie des tournages et les voyages, le cinéma détruit un premier roman introspectif. Un comité de lecture Gallimard lui suggère sa réécriture. Ce rendez-vous abîme la liberté de ce roman ressenti à son écriture pour tirer en marge un chagrin d’amour trop fort. « Anges de nuit » est tourné en 1997......./..... « Anges de nuit" a fichu toute l’équipe dans l’incompréhension de mon univers. Plus j’expliquais, plus l’équipe s’expliquait… A la fin quand l'équipe me posait toujours des questions, je finissais par répondre par questions ! "Le plus dur fut de leur faire croire que mes anges devaient exister au moins dans le film même si pour l'équipe ces anges n’existaient pas ! Avec ce film je peux dire que j’ai testé mon pouvoir d’abandon pour embarquer tout le monde, de l’enthousiasme, de l’énergie, s'infiltraient tout en noirceur. Ce film je le vois comme une sorte de cauchemar qui donne au réveil des sensations désagréables et fortes au point que l’on n’ose rien en raconter à en être malade... En sélection à MAMERS « Courts contre le Sida », mes billets de train en main j’ai eu la trouille d'y aller ....... et encore peut-être expliquer mais quoi ?!"... « Les yeux de Lou » l’écriture de son premier long métrage la sauve d'une crise d'amour. Assistante réalisateur sur les tournages pour s’ « apprendre » au métier, assister l'ouvre petit à petit à des ébullitions constantes. « Baignoire vitale », est son deuxième court-métrage. Un festival à ATLANTA, juillet 2002, elle rencontrera Ben BARENHOLTZ à New-York qui la reçoit chez lui et lui donne SES conseils. Annette INSDORF lui e-mail trois lignes de critique sur ses personnages "dark-depressed" et assassine son générique trop lapidaire. Sandra retravaille un an sur « Baignoire vitale » un nouveau générique, des effets spéciaux... Sophie TIMBAL, Olivier COHEN l'aident d'une volonté reposante... « Les yeux de Lou » « Méthode Rose » « Le Miroir de l’Hiver » est son plus complexe projet de réalisation c'est une belle trilogie sur l'Amour et le Mort qui s'écrit depuis de nombreuses années, pour livrer trois longs-métrages qui s'imbriquent dans un étrange labyrinthe sur un personnage féminin multiple et à trois visages.
Cadaquès et la maison de Dali
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Avec sa grand-mère bretonne, elle a une grande complicité et un lien spirituel d’enfance très solide qui la maintient sur terre. Sandra est la soeur « au milieu » entre un frère aîné, Laurent, et un frère cadet, Cyril. Très tôt elle joue du piano, prend des cours de dessin enchantés par les sorties au Louvre avec sa mère. Ce musée à lui tout seul est "son meilleur cours d’art". Plus tard, à 16 ans un premier journal intime par voie d’adolescence finie. Son bac en poche obtenu avec mention, elle se rend avec ses copines à une séance de cinéma... « Birdy » d’Alan PARKER est une révélation. Battante, dyslexique, secrète, elle ne joue plus ses compositions piano ou Chopin, depuis la mort de sa grand-mère… Après des études, elle vit une période où elle travaille et passe ses journées avec des artistes peintres contemporains au sein d’AREA, une galerie où sont présents Vladimir VELICKOVIK, Peter KLASEN, Ernest PIGNON-ERNEST, Bernard BUFFET, CUECO et tant d'autres… Son plaisir à travailler décuple son désir d’« apprendre à faire du cinéma ».« Peut-être qu’en peinture j’ai compris comment faire un tableau tout en étant incapable de peindre ; pour le cinéma, j’ai juste cherché l’inverse pour m’en rendre capable, j’ai donc forcément des 2 appris ! » Elle s’installe à Paris, rue des Taillandiers, murs blancs, parquet et vue sans vis à vis dégagée sur l’horizon du Génie de la Bastille. Ceux sont Daniel CHEVALIER et Valérie OTHNIN-GIRARD qui lui mettent le pied à l'étrier dans ses premiers stages sur des longs métrages. Entre la vie des tournages et les voyages, le cinéma détruit un premier roman introspectif. Un comité de lecture Gallimard lui suggère sa réécriture. Ce rendez-vous abîme la liberté de ce roman ressenti à son écriture pour tirer en marge un chagrin d’amour trop fort. « Anges de nuit » est tourné en 1997......./..... « Anges de nuit" a fichu toute l’équipe dans l’incompréhension de mon univers. Plus j’expliquais, plus l’équipe s’expliquait… A la fin quand l'équipe me posait toujours des questions, je finissais par répondre par questions ! "Le plus dur fut de leur faire croire que mes anges devaient exister au moins dans le film même si pour l'équipe ces anges n’existaient pas ! Avec ce film je peux dire que j’ai testé mon pouvoir d’abandon pour embarquer tout le monde, de l’enthousiasme, de l’énergie, s'infiltraient tout en noirceur. Ce film je le vois comme une sorte de cauchemar qui donne au réveil des sensations désagréables et fortes au point que l’on n’ose rien en raconter à en être malade... En sélection à MAMERS « Courts contre le Sida », mes billets de train en main j’ai eu la trouille d'y aller ....... et encore peut-être expliquer mais quoi ?!"... « Les yeux de Lou » l’écriture de son premier long métrage la sauve d'une crise d'amour. Assistante réalisateur sur les tournages pour s’ « apprendre » au métier, assister l'ouvre petit à petit à des ébullitions constantes. « Baignoire vitale », est son deuxième court-métrage. Un festival à ATLANTA, juillet 2002, elle rencontrera Ben BARENHOLTZ à New-York qui la reçoit chez lui et lui donne SES conseils. Annette INSDORF lui e-mail trois lignes de critique sur ses personnages "dark-depressed" et assassine son générique trop lapidaire. Sandra retravaille un an sur « Baignoire vitale » un nouveau générique, des effets spéciaux... Sophie TIMBAL, Olivier COHEN l'aident d'une volonté reposante... « Les yeux de Lou » « Méthode Rose » « Le Miroir de l’Hiver » est son plus complexe projet de réalisation c'est une belle trilogie sur l'Amour et le Mort qui s'écrit depuis de nombreuses années, pour livrer trois longs-métrages qui s'imbriquent dans un étrange labyrinthe sur un personnage féminin multiple et à trois visages.
Je relâche la pression, vidée par mes amours, ailleurs j’en cherche le coeur, j'ai un coeur neuf, je rêve que mon amour arrive comme dans un rêve, mon rêve et c'est stupide... Je doute, si le doute est une goutte-acide, avec le doute-puissant, au fond je découvre que je n’ai aucun doute à faire ce que j’aime ! Je n'ai aucun doute à faire ce que j'aime !

