10.09.2009

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02.09.2009

Faut-il juger et punir les malades mentaux ?

Faut-il juger et punir les malades mentaux ? (ouvrage collectif - Remi Tevissen)
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Le Docteur Rémi Tevissen fut mon ancien psychiatre, lacanien, je suis dorénavant son parcours ayant finit une psychanalyse avec lui par le passé.
En dehors de ce lien dans un contexte et une période qui n'a pas de rapport avec la publication du livre que je vous recommande, Rémi Tevissen collabore à un ouvrage collectif que j'espère lire bientôt. A la lumière aussi d'un film qui en ce moment me fait profondément réfléchir : "Un prophete" de Jacques Audiard, les éclairages sont précieux sur ces questions de société.

En voici le résumé (juste le lire c'est prendre conscience de quelque chose...):


Devant la raréfaction des non-lieux psychiatriques et l'augmentation de la population psychiatrique en milieu carcéral, le JFP publiait en 2001 un numéro intitulé « Faut-il juger et punir les malades mentaux criminels ? ». Depuis, la situation n'a fait qu'empirer.

Au délabrement continu du dispositif de soins psychiatriques s'est ajoutée l'amplification du virage sécuritaire signant une rupture essentielle dans la tradition du droit qui, de manière intangible, prônait l'irresponsabilité pénale du fou. A la dégradation constante de la doctrine psychiatrique se sont associés les fantasmes hygiénistes ambiants. Cette évolution qui fait du « fou » non plus un sujet à soigner, mais un être asocial à punir et dont il faut se préserver des nuisances, correspond sans aucun doute à une profonde mutation de nos mœurs. Gonflée par quelques faits divers surexposés médiatiquement, la dangerosité semble être devenue le seul critère de « soin ». Malgré les statistiques qui montrent qu'un mari jaloux est quarante fois plus dangereux qu'un schizophrène et que celui-ci est plutôt la première victime des violences sociales, tout malade mental se trouve de fait assimilé à un assassin en puissance.

La réédition sous forme d'ouvrage de ce numéro du JFP, épuisé, s'est imposée : le débat n'a malheureusement rien perdu de son actualité et reste un document de référence, chaque auteur ayant pris soin d'enrichir son texte au regard des événements récents.

Thierry Jean est psychiatre, psychanalyste, membre de l'ALI, rédacteur en chef du Journal français de psychiatrie.

Avec la participation de : Olivier Abel, Marcel Czermak, Michel Dubec, Pierre Haïk, Georges Lantéri-Laura, Henri Leclerc, Charles Melman, Guy Pariente, Jean Périn, Maurice Peyrot, Jean-Pierre Rumen, Denis Salas, Rémi Tevissen, Jean-Jacques Tyszler, Daniel Zagury.

Mise en vente le 20 août 2009

20.08.2009

L'humour d'Irina Barzu était indéfini-sable !

Oui j'avoue que dans mes rencontres de vie, celles qui marquent aussi sont celles qui m'apportent cette joie de vivre au travers l'humour.
C'est incomparable d'avoir ces personnes dans votre entourage, elles osent dans les moments les plus "graves" vous faire rire et pousser la porte lourde que vous n'osez parfois plus franchir tant les réalités peuvent vous assaillir.
Ma mère, mon père ont cet effet sur moi, ma famille en général, réussissent ce tour de force.
Et les amis bien évidement. (pas tous certains sont lourdissismes, c'est horrible)

Alors c'est simple, aujourd'hui je livre l'humour indéfini-sable d'Irina.
C'était en plein hiver, j'étais assailli par deux individus soit disant mandaté pour me pousser dans mes retranchements afin que je prenne une décision sur mon appartement. Sauf que moi j'étais au téléphone avec Irina et que cela, la visite sans rendez-vous intempestive de ces deux hommes, et cette forme d'insistance malveillante, m'avait fortement irritée au point que les deux hommes étaient reparti avec ma nette autorité : demain je vous signale à la police.

Hé oui ces méthodes pour m'extorquer des informations ou m'intimider n'étaient pas mon truc. Je me fâchais.

Tandis qu'à l'autre bout du fil j'avais mon Irina toute étonnée qui restait calmement avec moi comme à notre habitude.

Elle - Dis donc tu as raison de ne pas te laisser faire !

Moi vérifiant qu'ils étaient bien partis.

Moi - Tu sais il ne faut pas y aller avec le dos de la cuillière parfois avec des hommes de cette espèce !

Elle - Oui ... mais j'aurai du mal à te confirmer ma méthode en ce genre de situation, car avec toi, tu ne précises jamais : est-ce une cuillière en or, en argent, ou en aluminium ?

- En ce moment tout est de l'Or avec toi ! (rires)

Fin

13.08.2009

...

et si ce calme cachait un secret, le silence en serait son confident ...

07.08.2009

Marielle Garel / COUPLE / PSYCHOLOGIES

Entre femmes, nous sommes particulièrement, en été, en terrasse : bavardes ! Nous bavardons et hier je ne sais pourquoi avec toutes ces questions de couple ou de célibat, j'étais étrangement silencieuse, j'étais ailleurs dans mes pensées. Je ne donnais pas MON avis. Peut-être qu'à force d'avoir toujours à malaxer le sujet sur les histoires d'amour, j'étais atteinte à l'âme, dans mon amour. Puis me rapellant les séances avec mon ancienne psychanalyste, Marielle Garel, le lendemain je me permis d'envoyer à une amie l'article dossier COUPLE de "Psychologies Magazine".

Cliquez sur le lien ci-dessous :

COUPLE

05.08.2009

Une "nouvelle" fois n'est pas coutume

Dans ma vide caboche matinale de ce matin, j'ai "une fois n'est pas coutume" compris : "une fois n'est pas coutume".

En gros des idées nouvelles m'apparaissent car j'essaie de me renouveller et c'est du travail et qu'au regard de ces nouvelles idées je me suis laissé dire à penser :

Moi en pensée : oui mais "une fois n'est pas coutume", ce n'est pas parceque tu penses à une nouvelle idées qu'elle va donner jour à un changement en toi !

En gros mon cerveau avait des résistances comme on pourrait dire en psychanalyse ou en fait est-il bouillant et bouillonnant au sujet de mon cinéma...

Moi en pensée (contrariée) : punaise toujours 70 euros à régler à Docteur F et 60 euros avant la fin du mois ma cotisation Académie des Césars...(!!!!!)

Le prix de mes nouvelles pensées me direz-vous ont-elle un prix ? je ne sais pas.

C'est là l'aspect comique chez moi c'est que je ne sais pas et quand j'élabore une once de telles idées je les annule aussitôt pour réfréner mon imagination.

Exemple simple quand je creuse des scénes - je vais remettre bidoule chouette dans la scène avec machin, ils seront dans les bras l'un de l'autre ce qui mettra de la confusion dans la tête de machine qui débarque dans sa vie et qui réussit à mettre le chaos dans la vie de machin juste par confusion. Genre : Désolée Machin je me suis encore trompé, c'est vrai je me suis trompé je croyais que ....bidule-chouette souffre en réalité d'une timidité maladive qui la pousse à ne jamais capter les bons moments pour poser les bonnes questions dans sa vie

Exemple complexe quand je creuse des scènes : comment arriver que bidule-chouette capte ces bons moments pour sa vie change radicalement.

Là je ne suis pas dans une idée nouvelle, je creuse, une idée nouvelle pour moi s'impose lorsqu'elle présente de l'originalité, de l'inédit, j'en viens d'ailleurs à tester moi-même toutes sortes de concept, les explore dans ma propre vie pour en évaluer l'impact réel. Je fais ce qui s'apelle un lien entre réalité et fiction, d'ailleurs si ce lien n'était pas fait comme dirait Einstein : la folie, c'est de faire toujours la même chose et d'espérer des résultats différents. Donc à idée nouvelle, résultat nouveau, vous me suivez j'espère !

Dans MA vie j'ai toujours cette sensation de changement également parceque j'en fais l'effort, tout le monde n'a pas ce rapport, certain privilègie leur sécurité, leur confort et justement ce qui les fais vivre c'est cela, c'est pourquoi il faut regarder comme ce qui est la partie qui constitue l'individu dans chaque relation et rencontre et tenir compte de ce lien, entre l'idée que l'on a d'une personne et sa réalité.

Le moteur vital c'est l'amour chez moi et chez tout le monde même lorsque la mort est là.

Apprendre à bien se connaitre fais par exemple partie de ma personnalité, c'est pourqoui j'ai entreprit trois psychanalyses (durée moyenne 7 ans) dans trois environnements très différents j'ai également fait des rencontres avec deux personnalités connues en voyance et complètement aiguiser certaines facultés. J'ai su voir combien j'aime les relations humaines c'est d'ailleurs pour cela que je pense j'aime diriger des équipes de tournages en tant qu'assistante cinéma et réalisatrice, j'aime aussi profondément la solitude je pars facilement au bout du monde ou je peux m'isoler chez moi pour travailler sans qu'un coup de fil téléphonique ou qu'une sollicitation ne perturbent mes moments de solitude. Il n'y a pas de nouveauté à me décrire car je me connais bien et lorsque j'ai un lâcher prise sur ma vie j'adore aussi savoir qu'il m'est possible en un claquement de doight d'accèder à la nouveauté.

Là je lâche prise pour vous donner ma valeur comique d'une "nouvelle" fois n'est pas coutume, je suis une nouvelle femme qui change et une fois n'est pas coutume

 

27.07.2009

Elite de quoi ?

Clicquez sur le lien, CLIC on the link -> KAREN MULDER

23.07.2009

Coloriage

Ma voisine est catho (à fonds) fait des séminaires à Paray le Monial et pleins de pélerinages (qu'elle me raconte !), connait toutes les églises, les endroits catholiques... Elle a ses wc sur mon palier (c'est génant). Elle fait des dessins enfantins et pour enfants, je l'ai surnommé "coloriage". Il lui arrive de se pointer au Café des Anges (? hé oui il est pile poil à l'angle de notre rue c'tte blague)  à mon petit café du matin entre tartine et lecture de presse (Yo ! encore elle)... parfois je vais ailleurs... Je ne crois pas en Dieu (à fonds), je suis agnostique, et la bougresse le sait, mais bon c'est la vie que voulez-vous !


21.07.2009

Désamour

JACNO LNA NOGUERRA

13.07.2009

Toujours pertinent : je l'écoute

En pleine réflexions pour procès(s), je me suis surprise à me demander pourquoi la Justice a tant de mal, quand certains s'efforcent de respecter les Lois de la société et y parviennent et d'autres pas ou difficilement ? Faut-il un courage civique et individuel plus grand à notre époque face à la criminalité ? Par quel mécanisme passe la liberté et devient la voie du respect de l'autre, de son altérité ?

Voici un défenseur des droits et des libertés dans le respect des Lois de la Société (cliquez) : Robert Badinter.

 

10.07.2009

PO QUOI ?

PO PO PO PO POSSIBLE !??? (hé oui le bégaiement à l'écrit existe ! je l'ai inventé !)

Les blagues les plus courtes sont toujours les meilleures, contre exemple :

PO PO PO PO PO PO PO PO PO PO PO PO PO PO PO PO PO PO PO PO PO PO POS POS POS POS POS POSSIBLE !!?? (c'est bon on a compris, t'es lourde un peu là sandra)

09.07.2009

Mal philosophique : Benoit

 

Un jeune homme de peu d'expériences philosophiques, venu frappé à ma porte virtuelle, me "gava" de ses théories sur "Le mythe de Sisyphe" d'Albert Camus. Il alla même jusqu'à croire à la véracité de son point vue avec la certitude de ses perceptions ou grandes idées sur "le sujet" du suicide d'Irina BARZU, une charmante amie qu'il ne connaissait même pas.

Albert Camus est prix Nobel mais ses lecteurs n'ont pas la philosophie infuse, je ne critique pas, non, je constate.

Il m'expliqua en long et en large et surtout en travers, que j'étais la personne qui avait assassiné Irina Barzu ? (Ah tiens ? il fait exprès ou quoi d'être à côté de la plaque ou c'est pour mieux déblatérer ?)

Lorsque je le mis hors de ma vie, il se rebella comme un enfant, s'excusant de ses accusations.

Je ne sais pas comment vous dire cela, mais étant donné qu'il n'avait lu que "son" Albert Camus et "son" Nietscheheuuu, je ne pouvais le renvoyer à Spinoza ou Hannah Arendt, ou encore à la somme de lectures philosophiques qu'il aurait tout simplement été bon de faire avant de se présenter à moi comme individu agrégé de philosophie, qu'il n'était pas d'ailleurs au passage, enfin aumoins faisait-il l'effort de le devenir et en cela pourquoi pas, grand bien lui fasse.

Au bout du compte, je pense donc je suis, belle et bien heureuse, d'avoir les pieds sur terre pour entendre ce genre d'idées complétement dingues et doubler de raisonnements à l'envers, car cela me prouve que les idées sont si mal malaxées qu'il en sort toujours quelque chose : de la prétention à penser !

Voila je suis bien contente de m'être encore débarassé d'un trop cynique personnage qui n'a que faire des autres.

Je recommande un bel ouvrage : "Responsabilité et Jugement" d'Hannah Arendt

 

 

22.08.2008

A VIF

CHRONIQUE CINÉMA
Humeur actuelle :  j’en ai marre

"A VIF" or "The BRAVE ONE" de NEIL JORDAN
Hé bien les z'amis je n'arrives pas à vous parler de ce film... mais peut-être que les mots vont venir aller savoir !
Si tout de même, Jodie est à fond dans son rôle, elle n'hésite pas à être diforme dans un jogging tout naze, des yeux complétement incroyables, et ça c'est tout le vécu qu'elle a (sans doute ? à sûrement ?) compris : hé oui vous savez toute personne est dans un sale état après un traumatisme...

TO BE CONTINUED PERHAPS...

Un jour après le film... bah je n'ai pas dormi, je suis en insomnie c'est totalement banal mais je pourrais vous rapprocher ce film d'un équivalent solide et européen tel que "Dogville" de Lars Von Trier, oui c'est ça c'est certes l'escalade si je fais cette comparaison pourtant c'est exactement ce qui m'est venu à l'esprit, concernant le sujet évident "la loi du talion" suis-je à l'opposé de pouvoir vous donner des réponses ? ah non je ne crois pas moi j'ai eu envie de tuer de prendre un flingue ou un couteau dans les moments d'INJUSTICE d'ailleurs je ne sais pas ce qui m'a calmée au juste de le faire à part peut-être une éducation avec des principes qui ne tiennent pas la route si vous étes face à l'ultra-violence, donc qu'est-ce qui justifie que je parle de ce film mieux que vous : RIEN ! La révolte face à l'injustice tout le monde l'a en soi... tout le monde peut la retourner contre soi ou la diriger vers l'autre à bon ou à mauvais escient.
Alors moi je m'en fous, je considère que chaque libre arbitraire n'est pas forcèment soumis à l'injustice ou la justice, quelques fois il suffit juste de savoir où l'on s'embarque et l'on s'en rend bien compte à la seconde où c'est trop tard ou pas trop tard. Ce qui m'a intéressé c'est pourquoi Jodie Foster a endossé ce rôle, pourquoi je retrouve que son personnage a une dimension totalement universelle et morale même au plus dangereux de la situation qui bascule. Ok je suis fan de "Taxi Driver" et j'aurais dû me méfier de son power à la noix ! Mais pourquoi, pourquoi, pourquoi que ça marche alors que jamais un instant ma position éthique n'est d'accord avec ce personnage de victime qui se venge de sa violente agression et pourtant oui il y a tous les désastres destructeurs sur sa vie mais la vengeance non !!!
Hé bien j'ai trouvé une seule réponse. Dès fois j'ai remarqué je pense trop et mal et mon intuition se volatilise surtout lorsque quelques choses de près me touche et le pourquoi c'est que ça fonctionne parceque (attention la révélation scandallienne qui pointe à faire craquer mes psychanalyses...) : pourqoui "le pourquoi"... à cause de deux !!!!!! (oui j'avais prévenu c'est cocasse)
Je m'explique dans ce film il y a la dualité, ou plutôt "l'illusion de la dualité" et en permanence dans le film cela nourrit toutes vos sources d'angoisses, moi à la fin j'avais le plexus solaire noué et les yeux qui chialaient de cette angoisse. Et cette illusion nous ballade si fort que le monde semble réel, lourd, extérieur à nous, mais stupidement je me suis réveillée de mon angoisse : pourquoi j'ai peur ? Et bien sûr comme j'étais allée à la séance de 22H dans un quartier où les angles de rues sont angoissants, j'ai dû pleurer pour arriver à penser que je pense trop et mal... me dire "mais non sandra c'est qu'un film !"
Bref cest comme si tout d'un coup je parlais à quelqu'un à 100% et qu'il n'y avait plus de place pour la sandra calme, sereine et pas angoissée... Moi j'avais des démons donc je leur ai vite parler de morale et d'éthique et ils se sont mis à se taire, mais le comble c'est que je savais qu'ils reviendraient mais je ne savais pas quand et comment ?
Je l'ai compris que lorsque j'ai regagné mon domicile et que pour la première fois depuis des mois j'ai voulu mettre le cran de sécurité une fois chez moi ! Je me suis sentie une vraie mierda et oups d'un coup l'angoisse est remonté même pas pour moi mais pour mes proches... et là c'est comme si un coup de tonnerre dans l'âme venait me foudroyer... : "sandra tu sais que tu te mens..; jamais le malheur ne s'arrêtera et tu auras comme tout le monde des putains d'épreuves... "
Respiration et soudainement Jodie Foster et ses yeux frappés, ses hématomes si vrais, ses marques de sang... je les chassais pas assez vite et l'insomnie m'est venue sur "l'illusion de l'autre" ...
A un moment donné c'est tellement clair dans les dialogues et les personnages que j'aurai pu crier "au secours", j'avais homis de retenir cette simple idée : l'illusion de l'autre... chaque "autre" est vous, chaque personne que vous aimez ou haîssez c'est vous, ne tomber pas dans l'illusion de l'autre car sinon la peur vous envahit... peur d'aimer ou peur qui pousse à haïr.

Ouf le monde pouvait reprendre avec toutes ses péripéthies, j'acceptais d'y faire face et la peur ne gagnait aucun terrain sur mon sens de l'existence, mes choix, mes principes, et mon espoir de comprendre profondément "l'autre en moi".

TO BE CONTINUED PERHARPS... (demain je vous parle des aspects cinématographiques des mécanismes en place pour réussir à vous faire peur à la Neil Jordan)
Deux jours après le film... le cinéma utilise le suspense pour aller au coeur de vos peurs et vos angoisses. Le suspense explore et est basé sur cette jouissance étrange à contempler l'horreur ou des horreurs. Je dis cela car il y a un plaisir, comparable au plaisir de l'enfant qui aime se faire peur qui existe à ressentir cette peur et à s'en amuser même. Dès qu'il a y récit (oral, écrit ou imagé) de l'horreur avons-nous tous ce plaisir ? je crois que oui et malheureusement il est difficile de l'admettre. Certains vous diront "je ne comprends pas comment tu peux regarder cette horreur à la télé". Mais dans le même temps n'ont-ils pas la peur avouée de ressentir leur indignation ! (whaou !)
Je vais tenter d'expliquer pour dans "A VIF" le mécansime de la peur dans le suspense est le même et comment il m'a bouleversé et replongé dans une dimension familière et proche. L'été dernier, j'étais dans une situation où mon amoureuse luttait entre la vie et la mort tandis que je travaillais et nous étions en liaison internet autorisé par les médecins pour parer au drame. Elle fut victime d'une agression ultra-violente (viol avec actes de barbarie) et nous tenions à un fil ses chances de survie. La difficulté qui vient s'ajouter c'est que parfois l'espoir est mince. Donc il fut un temps où la situation critique ne se débloquait pas et nous tenions des solutions "trop ficelles". Alors pas à pas, un tournant devait ou viendrai forcèment contre-carrer la violence de ce cauchemar !? Voilà quel fut notre espoir, et il fut saisit par mon amoureuse... Elle allait cherché dans ses désirs les plus fous et se mit à rêver (d'elle, de sa vie, (de moi whoaou !!) et de tous les épisodes de sa vie) un vrai chaos et chamboulement qui fut favorisé par la prise de morphine prescrite "pur" la morphine... Et la lumière se mit en plein dans le mil : il lui restait un rêve à réaliser (avec son frère) ... UN VOYAGE qu'elle souhaitait faire. Soulagement en une semaine tout fut fait pour faire revenir le frère de Dubaï et elle se retrouva dans son avion ! Dans mon for intérieur, l'intensité de cette semaine amena une inquiétude : comment ferait-elle pour entreprendre même accompagnée ce voyage, dans quel état était-elle ? Je n'osais demander une photo d'elle après un mois de mots poser sur son trauma je me trouvais maladroite de demander une photo d'elle récente. Mais quelle ne fut pas ma surprise à peine le pied posé à l'autre bout du monde, j'ouvris ma boite mail et eut "ma" photo, c'était le retour à sa chambre de son premier bain de mer après un mois de survie ! Elle était nue et à nue allongée sur son lit de chambre d'hotel, et la photo était en noir et blanc. J'avais devant mes yeux ce que j'attendais ! Mais une étrange angoisse monta : que cachait ce noir et blanc... pourquoi n'avais-je pas devant moi son visage, la beauté immense de cette photo fut soudain détaillé par mes yeux radars et protecteurs. Lentement je découvris ou plutôt je me mit à contempler l'horreur : ses hématomes multiples, ses côtes cassées, sa chaire en noir et blanc et l'envie incompréhensible de voir son visage m'envahissait... Quel affreux suspense, me direz-vous... Toute la beauté de l'image pourtant et la seule idée de la voir concrète avec ce miracle : elle est donc en vie !!! fut une étape supplémentaire pour libérer et accepter les horreurs que nous traversions. J'avais un autre chagrin qui montait et me retrouvait dans une situation toute autre : comment avions nous réussit à tenir et comment allions nous continué toujours entre la vie et la mort (suspense...) elle, victime, et moi sa spectatrice à nos doubles distances : internet et l'éloignement... Nous avons trouvé d'autres forces d'adaptation durant son voyage, et grâce au ciel son choix fut LE tournant de sa vie.
Dans "A VIF" le suspense démarre banalement avec une scène insistante sur UN TUNNEL angoissant. Cette vision n'est pas surlignée (faute à ne pas faire) mais traiter banalement pour justement que le spectateur se dise : cher héros ne va pas dans ce tunnel cent fois au cinéma cette angoisse d'être tuer dans ses maudits tunnels se produit !! C'est alors que notre héroïne vient ajouter une dimension métaphysique : chèri notre mariage sera le mariage de toute ma vie !... Vient un élément déclencheur classique, ni l'héroïne ne va dans le tunnel, ni le fiancé, ni le chien, seule la balle de tennis est lancé et s'engouffre dans le tunnel... Donc choix du spectateur : on s'en fout de la balle de tennis à rattraper, partez !!! Tout le monde part pus ou moins, bavarde... Puis la ballade de parc se termine... et s'engage la coincidence de mise en scène : l'héroïne libéère intérieurement votre angoisse et bingo va dans le tunnel bien tranquillement récupérer le chien, la balle, accompagné de son chéri à vie ! Et voilà le piège se referme, vous avez eu l'outrecuidance de vous identifier à une couillonne d'héroïne (Jodie Foster) qui n'a aucune notion du danger et s'inquiète de trouver son chien qui récupère une balle de tennis sans importance lancée il y a des plombs !!! Le comble c'est bien évidement que le metteur en scène vous fait culpabiliser d'avoir choisit une telle héroïne qui bien sûr en bonne hérôine ne nous offre plus dns ce suspense que des choix horribles à s'embarquer dans le tunnel et nous devons chosir sur ce qui pourrait bien arriver : "je veux pas que son chien meurt", 'je ne veux pas que son chéri meurt", "je ne veux pas que les deux meurt", "je ne veux pas qh'elle meurt, elle, ou son chien ou son fiancée..." bref le compte à rebours et la minuterie s'enclenche et l'inéluctable vous plaque dans l'ultra-violence : ce qui devait arriver risque d'arriver et finalement arrive ... Mais qui va mourir !!!!!????
Tout suspense pour être supporter, cette jouissance à regarder l'horreur, au cinéma se conjugue souvent avec le mystère... ici très vite on devine que Jodie Foster est l'héroïne qui peut se sortir du drame même si nous n'acceptons pas de s'identifier tout de suite à elle. Le mystère réside ailleurs pur sous-tendre le suspense grâce à ce qu'on apelle une structure fermée : c'est à dire que ni le héros ni le spectateur du récit ne peuve savoir l'un et l'autre de quoi il en retourne pour la suite ! Hitchcock, maître du suspense, par exemple a beacoup plus utilisé à la perfection la structure ouverte : le spectateur sait de quoi il en retourne plus ou moins pour la suite et le héros lui en revanche ne le sait pas !
Vous l'aurez compris, le mécanisme de la peur se précise d'autant mieux à nos yeux que nous voyons le danger, vient ensuite avec un effet secondaire "le mystère" ou "le secret" de la suite, où il faut se dépétrer dans le temps de l'impasse où se trouve l'héroïne, la belle Jodie !
Comme je le précisait dans mon exemple personnel chaque image a un impact graâce à la réalité implacablement où vous subisser une transformation, une libération intérieure de votre angoisse et votre peur, cette jouissance est très étrange aucoeur de l'HORREUR. Nous ne sommes pas d'ailleur dans le psychodrame, le mélo, nous n'avons pas à ces instant la possibilité de nous dire : ce n'est que du cinéma voyons !! Non nous savons que ces dangers dans la vie existe bel et bien et que nous devons y faire face lorsqu'ils surviennent ! Voilà l'alchimie difficile à accepter que les bons metteurs en scène auront soins de distiller. L'enjeu de survie devaient en quelque sorte "concret" pour le spectateur. Même dans "A Vif"" et lorsque nous nous amusons à penser que cent fois le coup du tunnel angoissant au cinéma c'est possible de nous faire ce coup-là... hé bien SI !!! Si et ça fonctionne par l'impact de la scène qui va suivre et qui peut être justement interminable car elle est préparée, montée en puissance par VOS peurs et VOS angoisses propres à vous sur la violence que vous redoutez dans la vie... que vous vous disiez je ne veux pas voir ça n'est plus d'ailleurs la question qui se pose, la question éthique vient se mettre en travers : quelles sont vos réponses face à la violence ?
Et les scènes de début vous serrent tellement le coeur que vous accepter l'HORREUR de la violence sous vos yeux ... Et le film démarre sur sa réponse : la loi du talion, la vengeance !! (à demain suite sur la loi du talion...)

TO BE CONTINUED...


Bon c'est sûr Jodie Foster est complétement à l'aise en interview français, c'est l'air de Paris rien de tel pour apprendre le français, donc Jodie : vivez et restez en France merci !

Aujourd'hui troisième jour : LA VENGEANCE et la loi du talion.
En matière de crime, une loi alternative fut mise en place pour éviter la loi du talion "Oeil pour oeil, dent pur dent", et banir de se faire justice soit même même si la gravité du crime peut faire exercer une violence à un coupable rendu responsable de violence sur victimes, en d'autres termes des punitions s'appliquaient dans un régime violence contre violence. Depuis longtemps les crimes sont amendé par des peines pécuniaires ou d'emprisonnements et en principe (je dis bien en principe) aucune violence de même nature est faite aux criminels (je ne vous donne aucun rapport UNESCO sur les prisons, sinon c'est l'obejet d'un quatrième jour ! !!).
Dans "A VIF" l'histoire structurée introduit une faille dans la logique scénaristique pour contourné tous les effets de surprises auxquels vous ne devez pas vous préparez. En permanence nous suivons le personnage de Jodie la victime qui parvient à se faire vengeance et entraîne venge d'autres victimes de crimes et également le personnage du flic-inspecteur qui va la coincer. Jusqu'ici tout plait et nous sommes dans le politiquement presque morale dans l'immoral (j'espère que vous me suivez) puis le personnage du flic-inspecteur frise et l'on sent qu'il peut basculer et qu'il aurait raison de sauver Jodie du chaos dans lequel elle ne sait plus revenir...
Ce qui est génial c'est que le film ne dit pas : vengez-vous ! Mais le film dit : vengez-vous et faites le bien car dans es risques que vous prendrez sur qui pouvez-vous compter ?
Chaque personnage se retrouve embarquer dans le thème du film : se venger, pourquoi le faire en toute légitimité, y -t-il des actes légitimes dans la vengeance ?
C'est là que l'on retombe sur cette loi du talion très ancienne qui mettait face à face des vilences à niveaux égaux, talion veut dire "pareil", pour pouvoir exercer sa vengeance et ressentir une justice. Bien entendu le risque que montre très très bien "A VIF" c'est l'ESCALADE, je dirai même que cette escalade est vertigineuse, puisqu'une fois que vous estimez que la chère Jodie héroïne n'a rien à perdre et parvient à accèder aux moyens de se venger, vous vous rendez compte de l'incroyable engrenage de la violence !
J'ai tout de même eut une sacrée barre de rires (dans la nuit) parceque figurez-vous que je repensais bêtement : finalement c'est bien Jodie récupére son chien mais où est cette satanée balle de tennis ??
Bon plus sérieusement, je vais décortiquer une scène. La scène de début, la scène qui déclenche l'envie de vengeance, la scène en puissance : la scène de l'aggression.
Cette scène dit presque tout dans la mesure où elle est violente, d'une violence totalement gratuite et procède d'un jeu très courrant de nos jours : elle est filmée ! Vous savez c'est typiquement cette scène qui permet aux criminels d'utilser leurs violences sur des anonymes pour les détruire sans raisons apparentes, ils filment ou photographient ce quils font et ensuite utiliseront comme ils le voudront auprès de n'importe qui :policiers, juges, gang de voyous..; ect ect dans le seul but de continuer d'exercer leur violence (toute puissante) et d'intimider ceux dont ils veulent obtenir quelque chose. Autant dire qu'il ne faut rien à voir à perdre pur les afronter et commencer l'entraînement avec une conviction : mourir n'est plus un problème.
Sur le coup j'étais estomacquée et jamais je ne fermais les eyux pour voir cette scène d'aggression car je pressentais que tout se jouait dans la haute perversité, la cruauté absolue de criminels sans aucune conscience, le côté "primaire (dont parle Jodie Foster dans l'interview) est là, au coeur de l'aggression, les coups tombent, en raffale et vous supporter de les voir pourqoui ? car ce côté primaire vous l'admettez car vous savez comme le dit le Dalai Lama que c'est aussi par les coups rendus que une chance à ce moment peut se faire de s'en sortir, donc autant que le combat se joue... Le Dalai Lama n'incite pas à croiser les bras lorsque vous étes attaquer vous ou vos proches, vous devez éprouver tenter d'éprouver vos forces si la supériorité risque et cherche à vous anéantir !
Malheureusement comment expliquer la vengeance "utile" au moment d'un combat qui est joué parceque des forces en présence ne sont pas égales et écrasent l'adversaire pour donner la mort...
N'aurait-on pas compris l'humanité ? je veux dire qui se donne le droit de tuer dans nos sociétés et pourquoi ? qu se donne le droit de venger, ou de se venger et pourquoi ? Est-ce utile, légitime ?

Moi je répondrai comme le film d'une façon primaire mais je sens que d'une façon évoluée, intellectuelle, intelligente (intelligence du coeur) cette vengeance ne mène à rien. Voilà la dualité de la fin, l'héroîne s'est vengé, à venger d'autres victimes, à donner la mort mais peut-elle s'arrêter : je pense que oui car on a su l'arrêter, sinon personne ne revient de cet enfer.
Donc il faut bel et bien des principes moraux face à l'immoralité ou l'amoralité (l'amoralité est parfois pire que l'immoralité !) et la vengeance a des principes, si vous vous y pliez pour en sortir indemme il faut une tenacité incroyable et psychologique pour s'arroger le droit de tuer pour se venger. Ne vaut-il pas mieux renoncer et alors quelle sorte de vie aurez-vous ?

Pour avoir toujours choisit le pardon sans l'oubli, je ne cautionne pas le film, je le comprends à 100% mais ma réponse est : certaines offenses graves ne se pardonnent pas et relève de l'insupportable, je choisis de m'écarter de cet insupportable et laisse dans l'oubli toute possibilité de pardonner. Oui j'oublie de pardonner tant que c'est impossible au coeur !
Garder sa colère est possible et utile, il est des révoltes saines que je garde ce qui ne m'empêche nullement d'aller là où je trouve un sens à la vie après l'épreuve, accepter l'épreuve est sans doute la part la plus difficile du travail...

Le film donne UNE solution qui n'est pas applicable je dirai, pas applicable au regard de la réalité, vous le verrez dans le film à la fin, il est clair qu'on ne peut pas trouver la chance d'avoir de son côté tous les alliés nécéssaires et légaux pour exercer une vengeance illégale...

THE END

le sport

le sport
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vendredi 4 avril 2008 à 00:02 | Modifier l'article | Supprimer
de temps en temps, mes neveux sont à la fête ! Tata Sandra les étonne, je fais mon clown et ils z'adorent... parceque oui je me lasse vite des trucs répétitifs et que parfois je ne sais pas si vous avez remarqué comme moi les petits bouts de choux de 2 à 6 ans dès qu'ils ont réussit un truc à faire bah ils n'ont qu'une envie c'est de le re-faire re-faire... re-faire... re-faire... exemple maudit : en 1 mois ont regardé 8 fois leur dvd ratatouille, ont joué plus de 50 fois au basquet ect ect ect et je vous passe leur détail sur l' ultra-inquiètude maniaque de chaque jour, le quatre heures goûter qui doit être à quatres heures précises sinon c'est pas comme Maman elle fait...! j'ai mis souvent de l'ardeur à jouer à démaniaquer cette heure du 4H !

Donc moi je suis leur confidente adulte sympathique avec qui ils peuvent dire des secrets et avec qui je partage des secrets oui oui nous aimons cela et aussi les histoires d'amour, de contes...ect (certains sont répétés aux parents en cas d'urgence uniquement, comme par exemple....chuuuuut.... le barbouillage au gros feutre des murs des escaliers qui conduit aux chambres ...)
C'est dans cet esprit que l'autre jour je leur ai fait écouté Jacno et la chanson "le sport c'est de la merde !" grande surprise éclats de rires et biensûr : ré-écouter et ré-écouter et ré-écouter la chanson !!!

Moi : Bon maintenant Thomas et Maxime on arrête ! Papa va arriver !

Tom : allez s'il te plait encore !!!

Moi : Non non non on s'est bien marré à faire des imitations mais ça suffit vous allez finir par savoir par coeur les paroles et je vais encore me faire houspiller moi !

Maxime : trop tard Tata moi je peux imiter Papa écoute, je chante "le sport c'est de la merdheuuuuuu !"

Là faut dire que mon désarrois monta d'un coup car ce petit bonhomme de Maxime a des dons de comédien que jamais j'aurai dû explorer avec lui depuis que je traîne avec tout ce qui ressemble à un appareil photo ou une caméra...
Bien embarassée je fus dans l'obligation de freiner la joie et la bonne humeur comme à mon habitude par une technique nouvelle à chaque coup

Moi : "hé si on regardait Ratatouiiiiiiiiiilllleeeee" (à l'instant je déplore faire cela car c'est minable que de les replonger devant leur addiction walt disney lâchement...)

Tom : Bah non t'avais promis de nous acheter Billy Elliot un jour !!!

Moi : Quoi ? j'ai dit ça ? mais c'est parceque Ratatouille c'est <"#"#@§§>... pas si super, et que voir aussi Billy Elliott un jour se serait bien les petits gars !

Maxime : Oui on connait Billy Elliott qu'avec la chanson que t'arrive à danser mais ON N'A JAMAIS VU LE FILM EN ENTIER !!! AlORS ???
LA DANSE C'EST DE LA MERDE ! (imitation parfaite chantée de Maxime)

Barre de rires, éclats de rires ultra-bright colgate que j'en avais dû mal à exercer mon autorité naturelle sur Maxime

Ca se corse vite avec les petits bout de choux surtout quand ils viennent de prendre une bonne dose de joie, du coup grosse rébellion enfantine, catasttrouff et ce Papa qui va bientôt arriver....
Dernière technique, imposer le silence ! bof ?? non pas terrible, en fait je fus sauvée par Tom qui est cérébral et pertinent limite intuitif avec moi pour sentir que je suis pas sur la bonne voie quelque fois avec eux.

Tom : Mais Tata c'est vrai ce qui dit dans la chanson ?

Moi : Heu bah non, c'est pour rire quoi !! enfin certains sports tout de même on peut se dire que c'est de la merde et que ça nous gonfle à la télé, et que ça provoque des maladies, arrêts cardiaques

Tom : Ah bon ?

Moi (sur un ton faussement éducateur) : Oui par exemple, le tennis ou le football ou la pétanque ou le javelot

Maxime (calmé) : c'est quoi le javelot ?

Moi : C'est une sorte de perche qui fait deux métres et que l'on lance loin très très loin, le plus possible !!!

Tom : ouais bah faudrait pas que tu nous montres à faire du javelot parceque si c'est comme quand tu nous fait jouer au tennis en été avec nos tongues ou pieds nus, un casque de squatt-board sur la tête et mettre nos genouillières de hocquets sur glace !
c'est carnaval !

Moi : Oh ça va, ca va, c'est parceque Maxime ne sait pas jouer et qu'il boude dès qu'il faut participer au tennis. C'est pour le motiver au tennis vu qu'il aime son casque de squatt et ses genouillières et que ses tongues étaient belles ! (genre fluo hawaÎ introuvables si si si)

Maxime : en tout cas la photo qu'on avait faite, je la trouve toujours SUPER !!! vraiement TATA !!!

Moi : Et Papa aussi il avait aimé que j'ai réussit à te faire faire du tennis ! (ouuuufffff) donc vous retenez bien ça !

Voilà voilà , incident diplomatique clos !

manipulation du réel par le virtuel

Incapable de Rien
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mercredi 2 avril 2008 à 10:00


me voilà posée tranquillement en service de réa ? quoi une urgence, à l'instant ?

F - vous pensez qu'elle a lu votre blog ?

punaise chouette question heureusement que j'ai pas que ça à répondre, alors alors alors voyons donc puisque... si et si .. ?...

Machin l'a lu dernièrement, oui je l'ai su, par traces, il a lu frénétiquement, comme le père dévorant vampirant, surtout qu'elle m'a dit et j'en suis certaine à son regard : il ne change pas...! en fait c'est pour cela que je réalise que de temps en temps que je sais être capable d'une aventure sentimentale d'une audace folle... c'est bien foutu l'amour je trouve... une pure merveille.

c'est bien beau mais je vais répondre poliment à Docteur F pour l'autre "elle" au cas où je penserai qu'"elle" ait lu mon blog, quelle blague :

Moi- je ne sais pas, en tout cas ça ne change pas, elle passe...

... pour moi la suite est affaire d'adultes avec l'amour qui n'en dit pas plus, l'amour qui passe par dessus le marché, l'amour qui me donne autant envie de fuir que de voir en moi, alors c'est pas compliqué de foutre le camp de Paris, c'est l'éloignement qui arrange bien, qui ridiculise mon écriture... qui passe et ne s'en lasse bizarrement

je souris

F- elle joue ?

... j'ai mis deux ans, j'ai fait un vide-grenier de mes amours, bradé des mots jolis, avec une passion à n'éxécuter rien, rien qui ressemble à une suite de plans prévus d'avance, l'incorrigible suspension à rêver que je leste du large, que je yeux-tard cette beauté concréte de l'instant, je suis plus volatile qu'un courrant d'air, j'arrête d'y croire et vlan : elle passe... sous mes yeux, ce n'est pas rien cette femme qui passe, qui nargue la beauté de l'instant, oui elle joue autant que je peux ne plus y jouer. J'en ai parlé à mes héroines, elles trouvent cela inspirant, respirant, vivant, magnifiant, elles veulent toutes le rôle de celle qui passe... pourtant c'est chiant tout ce temps, je me sens comme un peintre mauvais du dimanche qui s'applique à des ressemblances... ça ne ressemble qu'à un dimanche de peinture, un repos tranquille, un havre d'instants....

F- c'est bien

... voilà bien de la part de Docteur F la mauvaise grâce de l'agréable supplice qui m'attend : c'est bien... chaque fois que c'est bien moi je n'ai aucune certitude, la vie ne m'offre rien et c'est bien ? Mme Docteur F donne dans le bien-pensant, elle me dit que c'est bien ? franchement un géant ferait des pas à côté, elle ne dirait pas : c'est mal...
c'est presque complétement absurde son raisonnement.
je pense que je suis "à la mode"... oh c'est bien, c'est beau, ca avance bien, ça se présente bien, ça ..... stop n'en jetez plus, la société individualiste travaille au bonheur ultime ou quoi ?

F- vous étes moins nouée ? je vous sens mieux

... oui c'est de sentir mon parfum, mais je me sens d'une peau à détruire mes liens, à repartir loin ... d'ailleurs je vais le faire... je ne sais pas à qui faire porter ce fardeau, mes voyages paniquent mes liens, dès que je suis loin, le monde jouit de la distance avec moi : "mais pourquoi tu n'étais pas bien, ici ? pourquoi partir ?"
parceque quand un metteur en scène est capable d'expliquer le sens d'une scène, qu'elle soit une scène de fin ou de début, des certitudes s'écroulent dans votre vie, moi je bascule à tout ce qui concourt à créer cet écroulement... une émotion peut vasciller, autour qu'on ne m'écoute pas parceque j'écoute, j'observe, je vois, c'est secondaire... l'émotion vous l'aurez, l'émotion je peux la garantir, elle est au coeur de vous faire changer d'avis...
"elle joue" soit, hé bien que cette femme joue à quelque chose ne m'étonne qu'à moitié, sa confusion est là parcequ'elle la voulait, j'apprends à faire comme si j'étais RIEN, c'est terrible... sauf que faut pas trop me chercher, je dis rarement "salut ça va ?", faire sa dingue, faire sa pute, faire sa chose, faire sa demi-désintéressée, faire sa monstre intérieure, c'est terriblement simple la violence... pourtant RIEN n'est insupportable, je sais d'où je viens, d'un lointain, d'un ailleurs qui signifie qu'un ciel, une terre, une femme n'est pas RIEN, qu'aimer est la seule direction... voilà pourquoi partir, c'est âpre comme pari, j'ai au moins un film, une histoire à gagner, à raconter où ne pèse que la domination du RIEN...

alors c'est tout à fait adorable, elle joue à son monde, je ne joue à RIEN, je recherche avide des nouvelles relations spatiales, elles sont des deuxièmes femmes, des troisièmes femmes, elles ont toutes des vertues, des qualités, mais je ne peux faire aucune toile, la couleur échoue ... elle joue, pourquoi, c'est quoi son monde ? je me questionne sur mon monde, je me questionne... quand va-t-elle passer à l'instant ?
je pourrais faire quelque chose de mon fric, l'inviter à boire un café, je pourrais faire dingue, faire pute, faire chose et machin-chose, entièrement terrassée d'intérêts, me faire violence, arrêter de ne pas y croire... quelle nouveauté l'instant qui m'écroule et me rend incapable de rien, RIEN qu'une émotion....


Argument Manonesque... sur suite Sandrasque
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jeudi 20 mars 2008 à 10:11


... en écrivant la distance qui sépare Paris de Sydney soit l'exacte invisibilité où nous sommes plongées, je mesure la fierté de t'avoir sauvée... une distance qui n'est pas kilométrique est une distance plus grande...
J'ai vu MR73 vendredi, il y a toujours des scènes insupportables, viol barbarie, il y a toujours vraiment qu'une "chance" sur 2 milliards que ça arrive ? et ça arrive ... me dira Pauline en sortant du cinéma. Je pleure plus, nous allons boire un verre dans le quartier, je fixe Rinaldo et il me livre son analyse, nous partons dans le tourbillon de ce que le metteur en scène à rater ou pas. J'ai en tête Manon, j'ai en âme Manon, comme j'ai de la fierté pour t'avoir juste soutenue je ne m'autorise pas à me consoler, je suis juste à t'imaginer dans les églises de Sydney où tu as trouvé le silence et repense à ta féminité même au coeur du couvent où nous avions nos dialogues "thérapeutiques". Comment te remercier je le sais à distance. Même si jamais je n'irai à Sydney le boomerang est à Paris. Quand j'entends des personnes qui fantasment l'aventure, l'histoire de leur vécu incomplet, c'est souvent avec malice que je livre un roman à leurs pensées.
Manon, qu'avons-nous de commun maintenant toi un prénom pour ton enfant, non j'ai si insisté de larguer les cauchemars que j'y suis arrivée à te convaincre de m'oublier (l'as-tu fait, impossible je crois, en deuxième prénom, alors je t'y autorise), moi un prénom fragile de scénario, beauté, avec cet étonnant fossé... il y en a qui choississent entre une vie agréable (forcèment sûrement ennuyeuse non ?) et ceux qui insatiables d'avoir eu des nuits fauves dévorantes et des jours sang de faims et d'appétit auraient ce sentiment de richesse folle et de plénitude qui brûlent chair ?
A quand je choisis d'embrasser les deux de vivre ces deux vies-là, dirait Maman fumant mon air, ou, Papa plantant ses airs autoritaires macabres au bord de la mort... A quand je me choisis ma vie tout simplement, pourtant la jeunesse ou la vieillesse ne sont pas des situations, encore moins des excuses qui permettent de gâcher ...
Le soleil comme la mort ne peuvent se regarder en face, sont-ils faits de mêmes lumières-ténébres fortes ? j'ai toujours eu cette sensation adulte, même enfant...
Regardez comme une oeuvre propose de choix ! Oooh, aux désirs uniques irréconciables et vous aurez questionner votre coeur, où l'imaginaire peut-il encore vous conduire ? j'ai dû choisir entre des dilemmes qui font mal, à l'âme, aurais-je devant moi des dilemmes qui font du bien... j'inventes, j'inventes demain j'inventes si bien qu'il ne vient, où que s'il vient il est toujours demain ? Horreur du demain, je veux le mien de demain !

argument manonesque : nous survivons, si bien, si loin, si, si, si, si "va vers demain, fonce " tu m'apelles sandrou j'en sourit sandr'Où ? j'aimais te faire rire dans ce couvent au soleil.

argument sandrasque : rien à faire de demain, rien, rien, rien, j'irai bien au jardin, planter enterrer mes chagrins

...

...
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mardi 8 avril 2008 à 11:09 | Modifier l'article | Supprimer
Nos sentiments à terre te soulevaient, tu tenais pour moi. Nue pour un nouveau rempart, un départ, prête à partir parcequ'il le fallait, sans me quitter. Tu n’avais pas vu que tu t’arrachais la chair, tu baignais dans l'eau de cette douche qui coulait des heures, tu ne voulais pas m'apeller en pleine nuit, et tu m'attendais pour chaque solution, tu as eu tant confiance en moi que je suis fière de toi. Tu dévalais l’escalier pour partir aux secours, sauvée, d'une veine et vain suicide. Tes doigts plantés dans moi collé à moi devant mon choix, devant l'urgence, maintenant : "fais ce que je te dis sans perdre une seconde, amour".
Il y avait l’encre d’un concerto de Mozart qui hantait mon scénar de vie, il y avait mes reflexes au sonar, au radar, à l'affût, d'un tréfonds musical pour te dire, c'est grave, c'est notre vie qui bascule. Tu te retrouvais sur le glauque d’un parvis, dans l'enfer, la mer n'avait plus rien de beau, la plage avait tes cris. Enfermer notre silence dans un couvent. Préférer le silence un temps, vouloir m'épargner impossiblement, tu ne parlais qu'à moi dans ces moments là. Tu te navrais des coupures d'électricité en plein orage, tu bravais les bonnes soeurs et leurs chants, tu ne me quittais pas du week-end, ronchonnais sur l'été chaud des collines où tu étais enfermée, soignée. Tes murmures sensuels avaient une force inouie pour me dire que tu m'aimes, moi, je ne voyais plus d'horizon de miel et pourtant tu nous vivais si fort pour tordre le mauvais sort. Tu t'endormais avec moi, il y avait notre plage de tes rêves, tes rêves sous morphine, pour des doses de douleur, tes rêves de douleurs. J’essayais de sortir d’un sommeil d’épouvante.

Aujourd'hui,
J'entends les moqueries, tu sais, comme un immondice, perdue d'effroi. J'attends l'arrêt de mort pour recommencer une vie même loin, même loin tu es là de source rare, de source sûre. Nous allons crever. J'ai tellement de preuves sur épreuves que je les retire, trace à trace, sauf tes mots, tes photos sur du papier pourri car il est grammé de larmes.

Une jolie tristesse jaillit mais chaque fois je veux encore rire pour toi, c'est déjà que je ne t'oublie pas, je ne peux pas, jamais. Je veux garder nos mémoires.

je suis inutile ...

c'est beau

C'est beau
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lundi 19 mai 2008 à 13:42


Tout est si beau...

Personne ne devrait jamais avoir à résoudre le même problème deux fois.

Les cerveaux créatifs sont une ressource précieuse et limitée. Il ne faut pas la gâcher en réinventant la roue quand il y a tant de problèmes fascinants qui attendent.

Pour vous comporter sereinement, vous devez vous convaincre que le temps de pensée des autres est précieux, à tel point que c'est pour vous une obligation morale de partager vos informations, de résoudre des problèmes et d'en donner les SOLUTIONS pour que les autres puissent résoudre de nouveaux problèmes au lieu de perpétuellement revenir sur les mêmes et s'agacer.

Il n'est pas nécessaire de vous croire obligé de donner toute votre production créative, bien que les plus respectés soient ceux qui le font ! Il est tout à fait compatible avec les valeurs de respect d'échanges qu' une partie suffisante de votre savoir pour les autres circulent, tant que vos besoins sont comblés, les limites se créent presque automatiquement, et simplement...

ps : copie-colle et rires s'ensuivent

dans le quartier

psychopathe dans le quartier
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mardi 20 mai 2008 à 21:32
alors j'ai déserté ?
non j'ai seulement une sorte de raz le bol et en fait comme les événements sont récents c'est tout frais fallait pas que je flanche ...
Une amie que je vois régulièrement m'expliquait ses problèmes informatiques où son ordinateur malgré toute sa bonne volonté et celle de son serveur (elle avait contacté son fournisseur d'accès) ne fonctionnait plus sur ses connections. Un soir après une soirée entre amis, elle me propose de venir chez elle et par la même occasion de regarder ses photos de retour de voyage, il est tard et quand j'arrive chez elle je vois l'ordinateur branché et connecté. Elle me dit qu'elle le laisse allumé puisqu'elle a retrouvé par "miracle" de la connection (?) Je suis un peu fortiche et lui dit que ça n'est pas parcequ'elle l'éteindra que la connection ne reviendra pas. C'est "pas normal". Nous regardons ses photos, puis ensuite nous allons sur internet voir sa page myspace la mienne, mon facebook, je lui montre comment ça marche les points de sécurité, elle me montre ses petites astuces pour les "tarés" qui la branche...
Et puis j'en viens à l'écrasement de son ordinateur possiblement par des spam et des hacks. Elle me soutient qu'elle n'y croit pas trop. Bref j'emploie alors les méthodes "scandalliennes" et lui reparle encore de mon cauchemar de deux ans avec Manon et la vigilance extraordinaire dont il faut faire preuve tout de même ! Je rentre chez moi, croyant avoir fait du mieux que je peux.
Quelques temps plus tard nous nous recroisons, peut-être qu'un mois, trois semaines se sont écoulées... Je suis dans mon café de quartier un livre à la main et là je la vois tout "bizarre", elle vient s'asseoir j'ai le temps de lui dire qu'elle peut se confier à moi si elle a des soucis, mais en fait son air bizarre très vite j'en ai la racine quand un type débarque. Arrive alors ce type baraqué, noir, aux cheveux rasta, qui se plantent devant nous, sans desserer les machoires. Mon amie lui parle très doucement et au passage lui indique qu'elle n'a pas rendez-vous avec lui. Lui ne se démonte pas et reste là planté se fichant de son souhait de parler un peu avec moi peut-être. J'essaie de le faire parler, mais là dans ses yeux je vois des regards à mon égard d'intimidation. Comme je n'ai aucune raison de le détester, je souris, ça ne marche pas ç plusieures reprises... Mon amie entreprend alors d'aller à l'autre bout du comptoir avec lui et me dit de l'attendre qu'elle va revenir. Ils bavardent et de loin je les observe. Elle paie son café, et ils partent, mon amie me re-répète avec un faux sourire qu'elle va revenir. J'attends donc... Puis ils reviennent au bout d'un quart d'heure, mais ensemble (?) Pensant qu'ils ne reviendrait pas ensemble je me dis qu'elle est gonflée de me faire attendre si c'est encore pas le bon moment que l'on se voit et que l'on papote un peu des "problèmes" qu'elle aimerait peut-être me confier...
Je suis peut-être rester une heure de plus car j'ai ressenti une peur pour mon amie qui visiblement depuis un moment et pas que ce jour-là avait toutes les peines du monde à se débarasser de cet homme... En rentrant comme elle devait partir pour l'Espagne je me suis dit que j'allais la recroiser sûrement d'ici là.

Deux jours plus tard à 8 h du mat au matin au petit café : je saute sur elle !
Moi : Alors tu vas partir ?
Je regarde ses yeux rouges de zombies et sa mine ravagée.
Comme je suis en présence d'un autre ami je la traîne vite dehors.
A peine le seuil de la sortie du café franchi, elle pleure, n'arrive pas à parler, je la prends dans mes bras...
Elle : C'est la première fois que je pleure, j'ai tenu Sandra ...
Elle me raconte son cauchemard : trois semaines que ce type l'a terrorisé, séquestré trois fois, abusé et menacé de mort, ce sont finalement nos voisins de quartier qui ont alerté et les flics qui l'ont vu lorsque ce type a escaladé son immeuble et mis en vrac son appartement en sa brève absence.
Elle pleure dans mes bras, me raconte brièvement sa garde à vue, et qu'une autre victime qui était venue chez elle a aussi été menacé.

Je lui laisse m'expliquer les détails et lui témoigne ma peur de l'avoir vue en présence d'un type si impressionnant qui m'avait foutue la peur dans les yeux à beaucoup de reprises. Elle m'avoue qu'elle ne voulait pas qu'il s'en prenne à d'autres. Il l'a tracqué, ne l'a presque pas lâché d'une semelle pendant ces trois semaines et depuis longtemps sans doute par tous les moyens possibles l'avait repéré. Comment ? Par tous les moyens.
En peu de temps elle m'explique la prochaine stratégie avant le procès qu'il encourt, alors qu'il n'a pas effectué déjà deux peines judiciaires pour lesquelles il est "apparement" récidiviste de faits autres. Mais on ne sait rien, ou que faire.

J'écoute, je me revois lui expliquer les sécurités internet, les banalités sur les cyber-criminalités ou les autres moyens de mise en confiance par l'extérieur, les petites précautions dans la rue sans devenir parano lorsque l'on a des "intuitions"... Bref je me suis inutile et nulle, complétement en colère, de savoir que malgré tout cela arrive, que c'est pas le destin mais bien un malade qui s'en ai pris à elle, qu'elle n'a pas à culpabiliser de ne pas avoir fait ou senti comme il fallait qu'elle pouvait être à la merci d'une telle situation. Et qu'il a été jusqu'au bout de vouloir sa domination sur elle au point de violence ultime : "je vais te tuer si....."

Maintenant que le processus est brisé pour elle, qu'elle est juste hors de danger, loin, j'ai décidé d'en parler et d'écrire ces lignes sur ce psychopathe qui est arrivé dans notre quartier, car me taire depuis ce foutu mois de mai entier pour elle, je trouvais en découvrant certaines failles à mes croyances que je ne sais RIEN, rien que ne vaille pas la peine que j'en parle tout de même un peu : de ma COLÈRE !

The END

cette chose

c'est quelque chose que je n'ai pas ou j'ai, une forme d'attirance à comprendre...
- alors elle est où ta mère ?
lui - bah elle est morte ! (il rit)
- enfin tu me prends pour une folle, je le sais, donc elle est enterré au cimetière, mais c'est où ?
le chemin est bordé de vignes, leur domaine s'étend sur des hectares, et en bout de vignes je regarde les énormes rosiers rouge d'un parfum si beau que la douceur de la mort approche, mais où ?
Nous marchons, il a ses mains dans ses poches de costumes d'Élysées fatiguants d'années à ses cinquante ans, il sort une cigarette. Il sourit à ma désinvolture, il sait que j'irai avec lui, c'est comme ça, nous nous le sommes dit sans mots, ce dimanche de trop, depuis que l'hélicoptère n'avait pu décoller pour la sauver "trop de pressions en l'air"...
lui - c'est là-haut, tu veux y aller ?
- oui je veux y aller avec toi
Les cimetières, "mes jardins d'enfants" où m'emmenaient ma grand-mère, mon père qui pestait contre elle :"Mme Kernec'h c'est pas bon pour une petite fille de son âge, ce ne sont pas des endroits pour jouer !!!"
Ma mère : "Si, elle comprend naturellement..."

Nous faisons le tour du cimetière, les tombes à l'horizontale, les Cyprès à la verticale, nous parlons au mileu des morts, nous restons recueillis sur sa tombe "fraîchement là"... j'ai des gestes automatiques et doux, aucune douleur ne vient, nous sommes bien, il y a un repos du silence qui s'installe paisiblement, et comme une colère intérieure qui tombe chez lui enfin. C'est notre moment différé à nous. Il m'explique un peu la généalogie familiale et je perds mes yeux profondément dans les siens, si bleus, si doux, les miens perçants...

Nous reprenons la campagne vaste comme une terre de Van Gogh où rien n'est blanc ou noir, la mort fait trop brutalement son travail, mais nous ne regardons pas rapidement la vie, les couleurs érigent des fleurs si improbables sur nos chemins...

J'ai en tête mam's...
elle - tu sais j'ai trouvé quand viendra la fin du monde !!!
- ah oui et alors se sera quand ?
elle - et bien c'est simple cette histoire, pour moi la fin du monde se sera quand je serai morte moi !
- c'est logique, pour toi oui, mais pas pour moi, maman chérie (mais pas pour moi...)

mon nouvel ennemi, mon ordinateur

Ca parait délirant mais depuis hier mon ordinateur est devenu mon ennemi, j'ai pas noté l'heure exacte mais j'aurai du car une brève analyse subconsciente me dit que mon cerveau est capable de retenir cette folie... en fait le cerveau est un incomparable ordinateur aussi, donc le piège est un étau qui se resserre ou plutôt serre en étau ma tête.
j'étais tranquillement en train vainement d'essayer d'écrire lorsque mes efforts tournoyaient à se concentrer sur la maudite page blanche, toute accaparée à mon angoisse de n'avoir pas réussit à terminer dans les temps mon troisième scénario de long-métrage et tout aussi consciente que je devais attaquer une commande de livre la semaine prochaine avec petit point que j'estimais favorable : la venue d'un nouvel ordinateur, plus puissant, plus joli, plus grand et toujours portable (important dans les déplacements)
Bref je ne sais pas si c'est comparable à un stress de déménagement mais j'entrepris de m'y préparer un peu, "un peu" est une oephémisme vous le comprendrez à la fin (whaou le "un peu" est magique, toujours le sens du suspens sandra, tu sais tenir ton lecteur en haleine !)
La moyenne des gens auraient sans doute procéder de la manière suivante : clé usb, transversant fichiers par fichiers les données, ou encore l'utilisation du cordon entre les deux ordinateurs, ou par internet (ahahahah mais pourquoi je rigole moins là (?)...). Oui la moyenne des gens sans être péjorative l'aurait fait ainsi. Mais vous savez tous qu'il est bon de connaitre les lois de la société et de la nature humaine par extension, et d'avoir ses lois personnelles et créatives, c'est très très important.
Donc je commença par une petite mise en condition agréable et mon premier réflexe fut d'aller voir dans mes photos ce dont j'avais vitalement besoin. Je précise que le visuel chez moi tient une place particulière c'est sans doute pour cela que je fais un métier d'art visuel et plastique, cinématographique et picpic épique... Jusque là je me trouve cohérente n'est-ce pas (!!), ce qui ne m'empêche nullement de faire de grosses conneries erreurs: comme d'avoir perdu la moitié de mon troisième scénario, persuadée que dans les différentes versions sur lequelles j'avancais j'étais toujours sûre de travailler en progressant puisque je me repérais aux dates fichiers... donc je prenais toujours la plus récente version pour faire des modifications. L'erreur fatale est humaine : il est des jours comme ça où il vaut mieux ne pas se réveiller que de travailler à trifouiller, et chipoter sur des histoires de mise en page avec des copier-coller à la noix et oublier de faire ses sauvegardes sur les différentes versions ... du coup le lendemain : pfffff envolées les scènes de la dernière version datée ! Grrrrrrrrrr
Seul recours et on le dira jamais assez, ne jamais travailler sans prendre de notes écrites afin de tout réécrire au cas où votre ordinateur vous lâche ou que vous faites régulièrement des conneries (désolée du mot mais il y en a pas d'autres !)

Alors moi, petite maligne, je rassemble mes idées et j'opte pour le plaisir photographique et re-teste ma désespérante manie de mal faire mes sauvegardes, cette fois-ci sans prendre de risque !
Je regarde mes photos, et c'est effectivement un incroyable plaisir pour moi de me replonger dans mon album photo et de sélectionner par exemple des photos de famille... puis vient naturellement les photos de Manon, mon amour incroyable, exilée en Australie. Avec étonnement je trouve que le nombre de photos que j'ai volontairement réduis pour laisser respirer notre avenir est devenu un peu trop réduit... Que faire ? N'ai-je pas davantage de photos ?
L'astuce et je vous en fait cadeau, remarquez vous la connaissez tous : aller dans votre moteur de recherche d'ordinateur et tapez le mot clé, ce que je fis (whaou whaou) : M A N O N !
Là une liste de fichiers à ma grande surprise sont venus s'afficher sans pour autant que d'autres photos dans mon but laisse ma chère et tendre se re-révèler à moi... par contre une série de liste de dialogues msn étaient conservés... je clique et mon étonnement redouble puisqu'en plus bien que j'ai supprimé l'application msn j'arrive à lire nos dialogues intacts (?)
C'est comme si j'étais retombé sur d'anciennes lettres d'amour, conservées dans un coffre, un an après, deux ans après..., bien qu'il me semblait avoir fait un beau travail de deuil en ne quittant jamais manon à sa demande et de ne l'oublier jamais mais en supprimant tout de même certaines parenthèses de vie où nous avions traversé l'horreur, les ténébres...
Cela s'apelle je crois un effet de palimspe, où l'accuité à écouter le silence d'une réponse qui vient d'une écriture originelle ou essentielle, première avant toute forme d'écrit, traduction d'un sens caché en quelque sorte...

Ainsi j'ai tout lu, ou plutôt devrais-je dire dévoré notre correspondance... hier...

JE PLEURE DEPUIS DES HEURES, je pleure et j'ai l'impression que je ne peux pas m'arrêter, puisque je ne m'arrêtes pas de pleurer... je pleure des heures incontrolées, avec raisons, causes et effets, et surtout avec émotions, avec tout mon petit moi en émoi, je n'ai rien d'autre à faire face à cette beauté de lire nos mots...

Un ennemi à mon bureau avec sa mécanique quantique binaire est venu à l'assaut bousiller mon coeur tranquille, en sa vérité battante, cette violence à vouloir éclater l'ordinateur contre le mur, cette violence à ne surtout pas le faire, cette violence qui pleure, qui n'arrive pas à copier-coller les mots sans réfléchir pour juste les conserver ailleurs, cette violence qui les laisse m'envahir un à un que les mots me bouleversent, cette violence a un nom inconditionnel : amour.
Je n'envisages même pas d'utiliser la poubelle mactintosh toc toc, car ma mémoire a une force indestructible, capable d'une seule chose : manon, je t'aime pour toujours... (jusqu'ici sans ennemi je t'aimes, maintenant je pleure dans un autre combat...)

13.03.2008

1 %

Il y a des surprises, quelques fois j'ai des a priori (comme tout le monde rhoooooo) et n'ayant pas toujours la forme olympique, je me lance à dire des conneries bêtises, hé bien sûr étant toujours la female male female (et l'inverse !) dans mes amis et amies je suis souvent au coeur du match un peu comme un arbitre mais sans les régles, en fait je dé-norme tout ce qui bouge... mais la dernière fois m'étant pointé sur mon 31, qui fait du 36 (oui je suis petite en plus, des pieds à la tête, mon Qi surchauffe par contre) j'étais la female-femme qui : "fout le boxon ou quoi ???" Pourtant je vous assure je comptais même pas mes neurones quand je parlais, juste j'envoyais les conneries d'a priori qui sortent quand j'ai envie de déconner et de faire rire... mais je fus rattrapée d'avoir osée être plus belle inside et outside que une certaine J...

Voici le feed-back de l'après soirée

cops J : claudine n'est pas venue boire un verre avec nous ?

moi : non quand tu divise pour mieux faire chier, bah en fait ça marche, préviens-nous quand tu arrêtes ! Tu sais qu'à ce jeu si tu t'exerces, dans le dos tu pourras bientôt aussi lancer des couteaux !

cops J : alors c'est pas moi, c'est elle qui se vexe pour RIEN !

moi : "a priori" se faire entendre dire "tu dragues sandra", devant son mec, je trouve pas ça RIEN

cops J : t'étais pas là , ça s'est pas passé comme ça !!<br>moi : hé bien "a priori" j'aurais pas aimé être là parceque même inconsciemment subconsciement je suis arrivé sur la conversation quand t'es partie et me suis tapé un couple qui m'a fait la gueule 3 heures avant et a finit par me dire ce qui se passe !

cops : pourquoi tu dis "a priori" ?

moi : parceque "a priori" faut que je comprennes que tu peux pas te passer d'a priori pour emm@&""§§§ les homoSEXUELLEs qui sont plus gaiement lunées, de bonne humeur en socièté, pendant que toi tu nous décortiquent les relations pour nous ranger dans des petites cases bidons. Depuis que je te connais comment veux-tu que je sois ton amie "femme" ??? De même, dire à une homosexuelle qu'elle joue à l'hétérosexuelle c'est LE cliché de base sur les homosexuelles, "a priori" c'est un peu comme dire que l'on est pas des femmes, non ?? tu te trouve pas jalouse là un peu ??! Rends-toi belle et tu iras mieux ! (Beurkkkkkk, n'est-ce pas ! qu'est-ce que j'étais énervée). Après ça la cops J m'a rapellé pour s'excuser qu'elle avait pas réalisé mais que effectivement elle se sentait pas bien à la soirée parcequ'elle est toujours célibataire ... je lui ai dit que c'était "a priori" pas une raison pour faire chier celle qui va bien (moi) et qui fait aussi des efforts (moi), malgré qu'elle soit aussi femme célibataire au milieu de 99% d'hétérosexualité, couples ou célibataires, je garde 1% de rien juste pour pas me sentir écrasée ! Match arbitré : j'ai explosé les "a priori" car 1% à défendre a priori c'est pas rien en fait ! et une fois le 1% bien défendu nous avons repris le cours des rigolades si cher à notre joie de vivre quand RIEN ne se passe !

02.03.2008

personne me lit

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je la vois dans la rue, elle sourit, nous nous reconnaissons et puis les prénoms qui ne viennent pas j'ai pourtant laissé trois ou quatre ans (?) dans cette "grosse" boite de prod. ... Elle m'annonce que le long métrage va se terminer la semaine prochaine, je me souviens du film que j'ai fait pour le même réalisateur, je connais les chefs de poste, elle a l'air surpris de me voir. Elle (boite de prod)- et tu fais quoi...Moi - je termine d'écrire... Elle tient à me présenter son mari, leur labrador me renifle comme s'il me (re)voyait enfin (?)... Moi- j'ai des chats c'est pour ça ! je justifie mon amour des bêtes (?) Ils me quittent sur des banalités. C'est drôle je me sens bizarre à dire que j'écris, je ne sais pas c'est prétentieux cette histoire peut-être, et si personne me lit... voilà ce que je me dis dans l'instant qui suit... j'ai un vertige désagréable, je pense d'un coup "tu écris mais si personne te lit", une angoisse monte, de celles qui me feraient arrêter tout... si personne me lit, personne me lit et moi bêtement je continue d'écrire ce truc énorme qui me bouffe ma vie, me bouffe l'âme alors que personne me lit, j'ai soudain un pleur intérieur qui me donne mon fameux sourire : "c'est pas grave de toute façon fallait que j'écrive", si personne me lit voilà dix ans (plus peut-être..) que le néant pourrait écroulé l'écriture, ma stupide écriture, c'est ce "pas grave" qui me fragilise, c'est cette fragilité au milieu des rayons de soleil qui anéantit mon déplaisir, mon plaisir, à ma stupide écriture, si personne me lit c'est pas ma faute voilà ce que je me dis, si personne me lit c'est que je suis illisible, c'est que je suis complétement illisible, c'est que ces lettres n'ont pas fait des mots qui font des phrases qui font des chansons, des scénarii ou tout pleins d'autres lectures...! Si personne me lit c'est que je suis illisible c'est que même 10 lecteurs ou 100 lecteurs ou 100 mille ou 1 lecteursssssssss (je suis drôle là !) mais c'est nada, rien pour moi... ça je me le dit car c'est ma vérité, il n'y a que de l'anonymat en placebo en catharsis en pansement dans ma stupide écriture. Personne me lit et des kilo de mots, des métres de phrases se sont entassés dans mon appartement, ont barbelé ma personne, ont muré mes univers dans une vie à côté de moi, une vie de gens que j'observe, dont les moindres détails sont vampirisés, je leur suce leurs histoires de merde, ordinaires, ou leurs merveilleuses vies et balance, transpose, dispose, un vrai jeu de lego à construire, une cuisine interne me fait bouillir cette marmite de gens... et finalement si personne me lit, que ça me tape le système, d'écrire, de vivre autant, de suer de l'encre, c'est que personne me lie. L'écriture est une solitude que j'ai seule... j'ai seule. (to be destroyed again)

17.02.2008

suite chagrin d'intérieur

Vendredi une demie-heure de putain vie, pas de répit
Inutilité psychanalytique contre chagrin intérieur, c'est beau, rien, un rien beau et mon oubli de me présenter pour en parler totalement comique, j'éclate de beauté, je me vide ! car : "on ne doit cesser de se taire que lorsqu'on a quelque chose à dire qui vaut mieux que le silence" qu'a dit ce cher Abbé Dinouart !
Vendredi Robinson, moi, genre cruche ohé, je me brise, j'ai oublié mon rdv avec Docteur F, elle m'apelle, le rdv raté l'a inquiété. Pour la première fois en mes trois psychanalyses, j'ai l'oubli des oubliettes faciliter mon travail, j'ai tout simplement oublié notre séance, je m'excuse sincèrement mais dans sa voix elle ne cache rien, elle, elle travaille à moi, pour moi vers moi, elle m'apelle sur mon portable : "je suis inquiète, ce n'est pas votre genre, bon je me suis inquièté, vous n'étiez pas bien la dernière fois..."
C'est un oubli du silence, j'essaie de me gouverner, j'essaie de rattraper cette séance, navrée, désolée de l'inquiéter sur moi : "alors j'arrive, 17H ..." et hop c'est parti, mes droits à la vérité, à la parole vont s'écraser sur les murs des pièces psychique, ma conduite exemplaire, mes désirs gachés, mes échecs de giffles en aiguilles qui me torturent, je repars pour un petit tour karmique au tragique au comique attention j'arrive !
Tout est à l'intérieur, rien ne sort...
Docteur a peur pour moi ( ?) il faut quoi que j'explique quoi (?) l'inexplicable l'insupportable, je me déploie, fais une petite escapade... je parle au travers d'un ami, qui est en train de partir en vrille... je parle pas de moi, je parle des autres, des autres, des autres, elle regarde l'heure, ouf je sens que je vais faire une petite séance, un footing n'aurait pas eu plus d'effet, je me cours après, je cours après moi mais ce sont les autres que je vois courir, je suis dans une course, mais moi je me cours après... vlan, punaise, Docteur F me rattrape à la gorge, les larmes montent en moi, presque, en moi mais pas au dehors de moi, elle voit ma tristesse sans larmes, elle me garde "davantage" flûte ! L'archéologie intérieure est tout simplement une immense fouille, je sors tous les ossements de mon chagrin je forme mon double squeletique, ma mort triste, elle arrive à rire de mes métaphores, de ma mise en scène, mon talent à m'exprimer, à vivre en somme, je lui mime le racisme qui m'insupporte, je lui mime les tragédies qui font monter mes colères, c'est toujours mon chagrin intérieur qui se met à rire et à faire rire... pas de pathos, un peu d'éros, et des os, des os, des os en chair, en âme, en flamme, je brûle si vous saviez !
Mais en même temps, pourqoui je me dédouble de force artistique, sans lui rien dire, comme furtivement je me souviens de mon soutien à Nicole Garcia après une représentation, une première mémorable : ne lâchez rien cette pièce et les injures que vous recevez "c'est l'horreur dans l'horreur" tenez bon, putain tenez bon ...
Mon Dieu je suis en larmes à l'intérieur...? ah non Docteur F me sourit... elle regarde mon silence... j'ai posé une douleur sur un de ses murs ?
Elle me pose une "obligatoire" séance, plus plus plus allons plus en profondeur : "vous allez me sortir ces émotions !"
Moi : c'est obligé ?? (putain si je pouvais oublier l'avenir des séances présentes passées, futures... en bloc !)
Elle : oui vous ne pouvez pas rester cérébral.
Là je me défends : mais je pleure en semaine. (faudra capitonner combien de murs ?)
Je lui revendique ma conscience de la dépression face aux traumatismes
Elle sourit.
Moi je pense encore - oh non ne commencez pas, oui mes facultés intello sont indéniables et analysantes mais je jure, suis qu'une une boule d'émotions hypersensible, faisons une trève !!!!! pitié ne revenons pas là dessus !!!
Elle sait que c'est vrai, elle voit mon "à bout de tout", tête, coeur, jambes, mains, yeux, cheveux longs, lèvres, cuisses, peids, veines, artères... elle voit mon épuisement moral, ma jolie bouille toute souriante, joviale, qui n'a même pas pleurer (???!!!!), qui a trouvé plein de mots d'esprit face à la connerie que je vis.
Je sors et j'en ai marre, ah si je savais combien j'en ai marre j'atteindrai au moins un épuisement total, je verrai la fin au moins ! si je savais combien j'en ai du chagrin intérieur, j'atteindrai la fin de cette joie extérieure, j'atteindrai le bonheur dans le malheur ? Non non jamais on ne sait combien, quand, où, pourquoi tout se passe ainsi, jamais la vérité a ce projet en vous, la vérité et la réalité vous serre dans l'étau des journées, dans l'étau de vos rêves, de vos désirs jusqu'à ce que la mort s'en suive, la mort de tout et de rien, et même jusqu'à ce que l'amour, (sublime l'Amour hein !), s'en mêle et là vous étes presque mort à vie, moi ça me tue l'Amour (oui l'amour toujours...), ça me poursuit, ça me tue et j'en redemande ! sans que jamais les deux, vérité et réalité, ne vous ai desserer la vie, vous respirez, vous soufflez oh oui, oh que oui, mais la réalité de la vie ce n'est pas cela sinon vous ne respiriez pas le mauvais air, l'air méchant ou l'air qui pue, plus souvent vous iriez respirer l'air, le bon air, l'air bon, l'air frais, à la vérité à la réalité bah non, vlan, vous rechutez à mort.. pourqoui ? Personne ne sait donc combien, quand, où, pourquoi tout se passe, tout se passe ainsi, la vie passe, broie, avale, dévore, chavire, vous explose d'envies ou d'apathies, de gens ou de solitude...
aujourd'hui c'est pire, demain c'est meilleur, connerie je me dis... voilà ce que je me dis...
demain j'avancerai à pleurer je trouve que c'est beaucoup, beaucoup d'oubli et de chagrin pour revenir à la vie, combien je suis triste combien je suis gaie, et si demain j'en ris voila mon parti pris... quel cinéma dès fois !

31.12.2007

sombre vide clair tout

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Exposition "Fetish" de David Lynch... (photos réalisées en deux jours sur Paris par David LYNCH)

Sombre ligne droite... j'ai commencé ce périple, je ne vois personne, je marche sans avancer, je me jeu à ce je, et je m'hais jeu, je vide mes espoirs de désespoirs, j'entoure mes pas vers une ligne droite que j'aimerai tracer, je me ballade...
Dans cette ligne droite au bout de la rue j'arrive presque, je fixe le bout de ma longue rue des Archives, après ça fera encore un bout et après il y aura encore une longue ligne droite sur une autre longue rue... Mon esprit est vide, se vide, se dévide, s'avide sombrement de mes tourments.
Un bruit de talons vient à ma hauteur et en une minute une femme me rit au visage et cache ses yeux que je ne verrais pas, aux derniers pas de ma ligne droite j'entends une moquerie ?
Je connais cette femme ? Pourquoi elle rit ou se moque ? Pourquoi n'arrive-t-elle pas à croiser "personne" un je "personne", un je "vide", mon je minable, mon non-je ?
J'arrive au bout de la rue, un jeune homme étudiant en marketing de Luxe (?) me demande la rue des Lombards, je vidée est une personne aimable qui le renseigne aimablement, moi : "et après vous prenez... ect ect et voilà..."
Non convaincu, je vidée est une personne qui l'accompagne, et retourne vers la femme disparue qui lui a rit au visage et a caché ses yeux...
Je se dit, quelle sorte de timidité ou de mal aise peut entraîner la moquerie ?
"Je" n'arrive plus à se vider, vider l'esprit de ses tourments, "je" a l'idée d'aller sur le banc de la petite place ... "je" veut se vider de tout, du plein, du vide trop plein des gens vides et pleins de riens, comme d'une femme qui se rigole toute seule d'instants avec son amie à ses côtés de me croiser de si peu sans exister à ses yeux ?

Je n'aime plus le vide, j'avais appris qu'une sombre ligne droite faisait du bien à l'esprit, que marcher des heures était si bon mais maintenant qu'une femme peut assombrir mon esprit, toutes ont ses non-yeux et de la moquerie ? je n'aime plus ces rues, je suis "personne" qu'on croise et dont aucun regard n'est soutenable, soutenu, qui vous fait cacher vos yeux ? Personne je suis, personne voilà le vide est fait, qu'au point que même un regard n'est possible à personne... dans mon vide on m'assassine encore en personne ?

Je change toutes les rues et reste aimable parcequ'au point de JE et de non-retour, mourir sans un regard c'est comme vivre aux côtés des morts, c'est une folie... oubliez-moi des yeux, mon coeur lui s'en souvient comme il peut, avec beaucoup de peine...

Je n'est pas un JEU, jouez de soi mais pas avec moi, moi j'en ai trop plein prit dans la gueule de "personne", je me vide l'horizon, c'est tout.

°°°

Claire ligne droite... j'ai commencé ce périple, je ne vois personne de toi, je marche sans avancer, je me jeu à ce je, et je m'aimes jeu, j'emplis mes désespoirs d'espoirs, j'entoure mes pas vers une ligne droite que j'aimerai tracer, je me ballade...
Dans cette ligne droite au bout de la rue j'arrive presque, je fixe le Tout de ma longue rue des Archives, après ça fera encore un bout et après il y aura encore une longue ligne droite sur une autre longue rue... Mon esprit est tout, s'emplit, se remplit, de Tout clairement, de mes apaisements.
Un bruit de talons vient à ma hauteur et en une minute une femme me rit au visage et cache ses yeux que je ne verrais pas, aux derniers pas de ma ligne droite j'entends un ravissement ?
Je connais cette femme ? Pourquoi elle rit ou se ravit ? Pourquoi n'arrive-t-elle pas à croiser "personne" un je "personne", un je "tout", mon je fort, mon oui-je ?
J'arrive au bout de la rue, un jeune homme étudiant en marketing de Luxe (?), en misère, me demande la rue des Lombards, je en Tout est une personne aimable qui le renseigne aimablement, moi : "et après vous prenez... ect ect et voilà..."
Non convaincu, je en tout est une personne qui l'accompagne, et retourne vers la femme disparue qui lui a rit au visage et a caché ses yeux...
Je se dit, quelle sorte de timidité ou de sentiments peut entraîner le ravissement ?
"Je" n'arrive plus à se Tout de Tout, remplir l'esprit de ses apaisements, "je" a l'idée d'aller sur le banc de la petite place ... "je" veut se remplir de rien, du vide, du plein trop vide des gens pleins et vides de tout(s), comme d'une femme qui se pleurera toute seule d'instants avec son amie à ses côtés de me croiser de si beaucoup sans n'exister à ses yeux ?

J' aime plus le Tout, j'avais appris qu'une claire ligne droite faisait du mal à l'esprit, que marcher des heures était si mal mais maintenant qu'une femme peut ravir mon esprit, toutes ont ses oui-yeux et du ravissement ? j'aime encore ces rues, je suis "personne" qu'on croise et dont tout regard est soutenable, soutenu, qui vous fait cacher vos yeux ? Personne je suis, personne voilà le tout est fait, qu'au point que même un regard est possible à personne... dans mon tout on me réssuscite encore en personne ?

Je re-change toutes les rues et reste aimable parcequ'au point de JE et de oui-retour, mourir dans un regard c'est comme vivre aux côtés des vivants, c'est une folie...n'oubliez-moi des yeux, mon coeur lui s'en oublie comme il peut, avec beaucoup de joie...

Je est un JEU, jouez de moi avec moi, de toi j'en ai trop peu prit dans la gueule de "personne", je m'emplit l'horizon, c'est rien.

°°° Texte sandra dalle, à la femme disparue rue des Archives Un bruit de talons

°°°
C'est du 3 octobre au 3 novembre 2007 à la Galerie du Passage, 20 - 26 galerie Véro Dodat à Paris (métro : Palais Royal) ouvert du mardi au samedi de 11h à 19h.
http://www.galeriedupassage.com/


Et un texte de Louboutin, résumant les origines et les objectifs de cette série de photos.
Citation:
« David Lynch m'avait demandé de dessiner des souliers pour son exposition à la Fondation Cartier. Il peignit certains d'entre eux pour les montrer dans une cage. A mon tour, j'ai voulu lui demander d'en photographier d'autres, que j'aurai conçus dans ce but. David Lynch est l'un des plus grands réalisateurs vivants. Comme ses films sont extrêmement codés, j'ai voulu des souliers fétichistes, dont le fantasme obéit lui aussi à des codes.
Beaucoup ne voient le soulier qu'en accessoire de la marche. Pourtant, il est des souliers pour courir, d'autres pour nager… Et aussi des souliers destinés au sexe. S'il est un élément de fétichisme dans la garde-robe, c'est le soulier féminin, même sans talons. Il a l'allure d'un totem.
C'est un objet de culte qui appelle le rituel. J'avais prévu des souliers-sculptures, moins faits pour être portés que pour exalter ce qu'il y a de plus beau: la cambrure et le cou de pied.
David Lynch m'a aussitôt donné son accord. Il voyait un sofa, de grandes roses, une lampe et une fille. Il voyait ce que je ne voyais pas. Il avait déjà l'image en tête.
Les photos ont été prises en deux jours à Paris. A ma surprise, David a travaillé comme un chorégraphe. Toujours en mouvement rapide, il prenait une vue générale, puis un plan plus rapproché qu'il resserrait jusqu'à des détails. Il avait l'enthousiasme d'un étudiant des Beaux-Arts, et la puissance religieuse d'un Pollock ou d'un Picasso. Ses images sont douées d'une dimension picturale: elles m'évoquent Bellmer et Bacon, mais aussi Boldini, dans le rendu des chairs. Les bougés et les surimpressions sont courants dans ses films, mais il y a là des cambrures qui semblent exploser en flammes. A aucun moment, pourtant, les souliers n'ont quitté le centre de son attention.
David avait une exigence : « No bones ». Les modèles s'appellent Nouka et Baby, et dansent au Crazy Horse. En fétichiste d'opérette, je les ai choisies pour leur grâce et leur beauté, mais aussi pour leur cambrure. Elles ont porté avec naturel ces souliers importables. Leurs peaux très blanches, leurs yeux très foncés et leurs bouches brillantes s'intégraient à l'esthétique de Lynch, qui, tous comptes faits, a parfois des accents fétichistes: le corps lacéré d'Isabella Rosselini dans Blue Velvet, ou cette atmosphère d'angoisse où le sang n'est jamais versé. Ou encore ces rideaux à plis droits qui semblent au garde-à-vous, et que j'ai retrouvés pour la prise de vues. Le sofa s'est changé en chaise de bordel viennois, signée Adolf Loos, écrasant un tapis aux couleurs de plante carnivore. David Lynch en a fait, comme à son habitude, un décor peuplé d'ombres ».
Christian Louboutin
Juillet 2007
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dialogues

sans rendez-vous

- Je vous vois passer ici le mardi, et un mercredi sur deux, et le vendredi aussi. J'ai décidé de vous attendre. Ca me fait des matins plus jolis.

- Mais vous savez , je change d'emploi du temps souvent, bientôt j'ai un tournage, je me leverai tôt...

- C'est sans importance. Ce qui me plait, c'est d'attendre.

ma mère
- C'est ma gentilesse ou ma connerie qui me perdront ?
- Non c'est ton intelligence du coeur et ton humour.
- De toutes façon tu sais maman, je ne suis pas égarée, non plus !
- Ah oui c'est vrai, en fait alors t'es un peu con ?

mon frère
- papa me fait chier
- ah toi aussi, je pense que la vieillesse n'arrangera rien... d'ailleurs elle n'arrange rien ! Acceptes sans condition fréro !
- le stade de la vieillesse est dépassé, maman dit qu'il est prêt à inventer l'immortalité
- Oh elle dit ça pour qu'on se fasse à l'idée que leur amour n'a pas de limites, moi je m'en fous ça finira jamais !
- mais quand est-ce qu'ils ont décidé de nous aimer exactement ? peuvent pas se passer de nous alors ???
- si, mais ils le savent pas tant qu'on est là ! tu piges vraiment rien à l'amour ou quoi !?
- Punaise comment on s'est fait avoir, c'est déguelasse !!

Terrible gaz, à l'extincteur ca cogne

Il est 5 heures du matin, lundi, les pas lourds me font penser que c'est un homme qui monte six étage comme un géant...
Et des coups terribles contre la colonne du gaz, il a l'extincteur en main et cogne et cogne...
Par l'oielleton je comprends très vite que c'est un SDF et qu'il est à bout de son ascension, vertigineuse ascension sociale...
Les voisins qui ne sortiront pas sur le palier et qui comme moi entendent les coups et ils crient : qu'est-ce qui se passe ?
L'homme saoul un peu beaucoup... : il se passe qu'il fait froid, qu'est-ce qui se passe les gens de la société ?? il se passe que la rue il fait froid voilà vous étes con ou quoi ?

Je peux ni sortir tellement la violence que l'homme a contre la colonne du gaz me scie, je pense au SAMU social comme solution si il n'arrive pas au bout avant... : faire exploser l'immeuble ?

Je pense apeller... il pose l'extincteur son désespoir est invisible par l'oielleton je ne vois pas son visage, j'ai une larme, mon coeur devient cette éponge insupportable. Cet homme est dans le suicide notre suicice social, il redescend les escalier et bizarement en redescendant il fait comme s'il marchait sur des oeufs ... ? sur la pointe des pieds il repart, je me dis que toute sa violence sa colère sont sorti sur le mur qu'il a sacrément amoché...

J'EN AI MARRE !!! J'EN AI MARRE DU GAZ !!! (cri intérieur d'un stalag XIII de mon grand-père)

je dois pas être si courageuse pour pas me soucier d'exploser de misère avec cet homme sans visage au sdf-suicide social... je suis dangereuse je crois... jusqu'au bout de ma larme...

m'apprendra

aaaaah ça m'apprendra... à laisser de l'espace entre mes feuillets de scénar, le comptoir et Elle..
- C'est beau Manon

je lève la tête, j'avais fini mes corrections, et elle pliait ses serviettes en papier pour faire des triangles équilatéraux...
Ooh que j'étais énervée qu'elle ait lu ou cru lire.
Mais je n'allais pas lui tendre mon regard noir puisque sa voix était douce équilibrée charmante...

- pardon ?
- je disais que c'est beau Manon comme prénom pour un personnage

là j'étais intérieurement en larmes dans un précédent drame mais elle me souriait tellement et m'avait donné une si belle occasion de me taire une fois de plus que je me tue sur place d'un oui.

-oui

Du coup cela faisait prétentieux, du genre, "oui j'ai bon goût et je suis charmante aussi, discrète mais toi tu n'as pas l'air de vouloir en découdre avec ton aplombs et tu deviens envahissante..." Elle n'avait plus de serviette à papier à plier et entreprenait de fumer sous mon nez, bout de nez penché à corriger mes fotes d'ortograves.

- je l'ai lu à l'envers

Maintenant elle s'excusait, elle comprenait mon désarrois féminin, elle comprenait une histoire par simples lignes lues à l'envers sans mon autorisation. Sa délicatesse était constante mais sa curiosité la piquait trop à vif alors elle entreprit un dialogue inoui.

- tu écris depuis longtemps ?
- aucune idée de ça chez moi...

Elle souriait avec une grâce comme si la lune voulait briller plus fort dans la nuit même sous les nuages gris.
Je me reprenais car l'on s'était tellement étonnée de la voir serveuse dans ce café avec Arnaud que à mon tour je pouvais bien lui poser mes taraudages habituels et directs.

- tu as raison, Manon c'est beau mais écrire c'est pas si beau.
- Ah excuses-moi alors.

Sa fumée envahissait sa bouche et elle cherchait à l'horizon une manière plus profonde d'aller investiguer mon mal. Mais j'étais aplombée d'or et de silences bien plus moches qu'il était facile de faire UNE question.

- c'est pas grave. Tu as quelqu'un dans ta vie ?
- c'est pas une question ça ! (elle souriait avec joie)
- et c'est quoi une question ?
- tu ne peux pas me demander ça, ce serait comme si je suis heureuse, c'est un peu ça ta question ça revient à me demander si je suis heureuse hein ?
- si tu veux... tu es heureuse ?
- tu le crois ?
- oui forcèment un peu, j'y mets du mien sinon j'aurais du mal à poser ce genre de question !
- merci, c'est gentil. Car effectivement c'est ça.
- ça se voit...

Elle était tellement posée dans sa criante posture d'heureuse que j'en étouffais de mal aise, un supplice chinois n'aurait pas été pire... elle sentait depuis le début mes colères dans mon calme à écrire, elle sentait ma tristesse dans mes sourires, elle sentait jusqu'à ma joie pour les autres sans en éprouver pour moi-même.

- je te souhaites de le redevenir.
- c'est pas gentil ça, c'est une réponse d'avenir et tu n'as pas ce don si ?
- maintenant j'ai les tables à faire... heu... (elle s'excusait toute désolée une fois plus...)

Elle regardait la salle qu'elle devait dresser pour le service, elle éteignait sa cigarette et m'enlevait le reste de sa fumée autour de moi comme pour me montrer qu'elle se souciait vraiment de moi.
C'est dans un moment pareil que ma gorge réclama un verre d'eau.

- je veux bien un verre d'eau s'il te plait... avant que tu partes je ne sais où.

Elle riait que j'arrive à dédramatiser cette tension sans aveux , ce mini-cauchemard pudique d'être face à son opposée de situation, Elle l'heureuse et Moi la Malheureuse ?

Elle se dirigeait à sa tâche et je m'appliquais à regarder au loin pour voir au loin : rien, l'avenir du présent, n'avait rien de bien signifiant à offrir.
Chaque fois, Elle m'avait parlé vraiment trop bien que j'imaginais qu'elle était si fine d'intelligence qu'elle devait forcèment attendre une autre vie qui ne venait pas... alors plutôt que de m'accrocher à nos questions ce jour-là, je lui souhaitais de sortir de son illusion et de ne pas croire qu'être heureuse c'est le vouloir pour tout le monde, sinon cela ressemble à l'amour et là c'est terrible. Là c'est terrible car on peut avoir en tête
des paroles qui seraient des promesses ineffaçables et je ne veux plus de ça, ces promesses-là sont indélébiles, elles vous poursuivent vous hantent la vie durant, dans l'heureux comme dans le malheureux...

Je et Elle se questionnent, et, Je et Elle s'inventent-elles un bout fou d'espoir de s'en sortir, terrifiées à l'idée d'être juste opposées sachant pertinement que tout va basculer et bascule déjà à tous nos choix...

07.12.2007

dvd toile

Dvd Toile

DIFF Festival

C'est le Président du festival que j'ai fait au États-Unis à Atlanta, dans la vallée de l'Or à Dahlonega, John Waters, j'ai donné également un interview sur CNN au sujet de mes films.

Il a une tête sympa le président, mais il est complétement dingue. (renseignez-vous !)

 

 

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clermont ferrand

Festival de Clermont Ferrand - Marché du Film

08.11.2007

l

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26.10.2007

zanecdote tartine

tartine - confiture et trop de beurre

je le vois qu'il lit "Le Monde", j'ai toujours trouvé illisible le canard en question, à travers la vitre je lui fais un signe, j'entre dans le café, pose mon sac... je me dis j'espère qu'aucun machin va me le faire oublier comme hier, maudit sac, j'ai flippé de perdre mes papiers... hier c'était juste le trouble, comme dans l'enfance, chaque fois que je suis choquée ou hypersensible sur un truc, j'en oublie mes affaires, ou contrariée j'attrappe un mal de crâne.
Moi- tu sais pour François ?
Lui- oui ils en sont à plusieures ruptures
Moi- il est venu me le dire et il a du s'arrêter car "sandra j'arrête, je sens que je vais te faire pleurer..."
Lui- ils n'allaient pas ensemble, j'ai toujours trouvé qu'ils n'allaient pas ensemble...

Là ce sont les tartines qui ont du mal à passer, la baguette est comme un long élastique à manger... pourquoi j'ai mis autant de confiture de fraises aussi et tout ce beurre ?
pourtant mon amie maud me l'a dit et en principe j'arrive à le faire ce, ce : "sandra arrêtez de vous mettre à la place des autres...! vous vous rendez malade !"
Machoullant mastiquant ma baguette élastique scoubidou bidou bidou à la fraise...
Moi- ah bah non odette m'a dit que en tout et pour tout avec cette rupture, ils en étaient qu'à deux ?
Lui- non...
Il lit... et m'assome de rire.
Lui- Tiens les enculés d'Hermès ne m'ont pas prévenu de leur journée fête...
Moi- C'est dans Le Monde ? fais voir... ah bah je trouve que ça fait plus "enculés" que dans Le Parisien comme entrefilet de presse... vraiement la classe la photo !

Là avec cette idiotie grecque sur Hermès nous pourrions faire un quart d'heure de rires mais on s'interrompt vite... reprenant sur ma contrariété...

Moi- ça veut dire quoi ils vont pas bien ensemble pour toi ?

Je ne peux pas m'empêcher ces questions débiles à fleur d'éthique !

Lui- Oh puis c'est la vie ! dit-il

Mais oui, mais pourquoi il y a ceux qui vont pas bien ensemble et ceux qui vont ensemble !!!?

Je repose la tartine, décidément j'aurai jamais du en prendre deux tartines, elles vont pas bien ensemble d'ailleurs : une à la fraise et une à l'abricot ! comment je vais digérer un couple de tartines... ?

10.10.2007

Moi je n'ai pas woody allen à faire que ça !

Me fatigue même pas sur ces coups-là.

Il se trouve que ma meilleure amie est psy, et que mon ami et voisin thérapeute.


Hou la la, vous vous dites ça démarre très mal !


Donc très souvent je suis prise en transfert et contre-transfert, certes amical mais tout de même...
J'ai le droit à des histoires croustillantes et bouillonnantes dont j'ai le droit de garder le secret absolu dans des titroirs.
La dernière fois Docteur B, ma pote donc, m'apelle alors que j'étais à la Bibliothèque Beaubourg en pleine séance de documentation sur scénario... je sors sur la terrasse...


Elle :- Tu veux pas venir à l'expo Picasso ?
Moi :- C'est quoi parceque j'ai fait le Musée Picasso de fond en comble.
Elle : - C'est la période cubiste entre /// et ///
Moi :- Ecoute c'est pas une blague je pense qu'effectivement Picasso était cubiste (voyez que je suis drôle)... je bosse là, je réfléchis et je te rapelle, d'accord ?
Elle : - Oui mais après j'ai rendez-vous ! (voix douce)
Moi : - Ok j'arrive (putain elle a gagné)


Arrivée au rendez-vous, je croise avant un comédien que j'adore.
Re-apel de Docteur B... pendant que je papouille mon ami.

Elle - Je suis devant le Musée ! T'es où ?
Moi - J'arrive oui oui, je parle ciné avec... (pfff au revoir Renaud on s'apelle)
Elle - Sandra magnes-toi !


Je raccroche
Puis arrivée en toute décontraction apparente, je lui demande de me montrer son programme qui pourrait nous faire partager un bon moment hors boulot boulot...
Elle - En plus tu vois Sandra, il y a les Demoiselles d'Avignon, venues spécialement de NYC
Moi - Bah écoute moi je les ai vus et re-vus au MOMA de NYC mais si ça te fait plaisir, on a qu'à dire que je les ai pas vus (rires) je peux même faire l'américaine de NYC qui débarque à paris et découvre les Demoiselles d'Avignon !!!


Elle voit que décidément je suis infernale à convaincre, et, nous tranchons sur l'existence et toutes les belles occasions que nous aurons de nous voir, revoir et voir sans ces Demoiselles d'Avignon toutes nues colorées ... et aussi sans qu'elle, Docteur B, ait à se vider la tête sortie de ses consultations et sans que j'ai en tête que du cinéma !
Finalement après une mise au point amicale j'ai réussit à ne pas faire au pas de course l'expo Picasso car je n'y suis pas aller du TOUT ! Docteur B, amie de longue date, l'a très bien pris ouf !

Voilà c'était les Demoiselles b et s en direct d'Avignon, super over la tête dans le cube !



Autre Docteur, Docteur A, ami et voisin
Lui - J'ai envie de faire un colloque sur la "Prospérité" !
Moi - Ah oui c'est pas mal...
Lui - Le problème c'est que je n'ai pas assez de monde, tu pourrais venir aussi... (?)
Moi - Bah écoute oui ! Tu distribueras des billets, tu vas donner de l'argent ? Sinon personnellement je ne vois pas l'intérêt d'expliquer la prospérité, tu connais mes idées sur la concrétude des idées très concrètes !
Rire de Docteur A : Figures-toi que je me suis demandé si j'allais faire payer !
Moi - Comme tu as l'air de me demander mon avis, n'hésite pas, pourquoi tu nous donnerai pas la recette très prospère de tes consultations sur la semaine pour nous montrer l'exemple : écouter quelqu'un en difficulté pour qu'il se relève tout seul et le faire payer par dessus le marché, sacrée recette tout de même ! Prospère Youpla Boum c'est le roi du pain d'épice, les enfants !
Lui - Tu vois toujours ta psy...? Parceque elle est vraiement excellente !
Moi - Ecoute non pas en ce moment, elle me laisse souffler, surtout qu'en plus j'ai pas d'argent à foutre en l'air ça tombe bien !!! (rires de contre-transfert, oups Docteur A veut me serrer dans ses bras pour ma pratique sans faille de la thérapie du rire !)

25.09.2007

GALRILLA

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31.08.2007

31 aout et +

01/09/2007
peut-être je ne sais pas

peut-être
je ne sais pas

cela fait partie des réponses reptiliennes, du fonds des âges, c'est la réponse qui tombe quand je me protège, quand l'on vient sur mon territoire... elle me l'a apprit, Docteur F, sans doute à force que je lui réponde ça, que je mette en place mes résistances ... j'ai eu envie de lui dire qu'il y avait des choses qu'on ne savait pas vraiement et d'autres dont on se gardait de savoir quoique soit... pourtant je fais partie des personnes qui ont envie de savoir, de celles qui ouvrent le couvercle des cercueils pour savoir si la mort est vraiement à l'intérieur et quelque part déjà ailleurs la cherche, parceque ce que je cherche me cherche forcèment, je suis du genre à rigoler avec la mort... c'est une vaste farce, j'ai autant de rires que de larmes qui me viennent...

peut-être
je ne sais pas

et c'était quand tout ça ?

... falsifier, exterminer...

... flagrant des lits en tromperie...
je me souviens de cet été j'étais en tournage, j'étais à la nage, je profitais d'un week-end presque tranquille entre nos eux plages parisienne et australienne de répit improbables avec mon amoureuse... mon insousiance avait tourné court mais je tenais le coup "ça ne peux pas etre pire...?..." les moments où s'arrêtaient ces heures acides mélées de nos forces tranquilles et de rires je les bénissais.
j'étais bien, je pédalais dans ce Marais désert et je vois de loin une amie comédienne... mais comme peu de temps avant l'on m'avait dit, "non je la veux pas dans mon film, parceque je sais pas un coup elle te dit bonjour et l'autre pas, on a l'impression qu'elle te reconnais quand ça l'arrange !" j'étais persuadée que c'était faux, intérieurement, mais aucun mot ne venait la défendre, et finalement je m'abstenais de la caster. Alors par amitié j'ai fait ce que mon instinct m'a dicté, "roule" et quand je l'ai reconnu et que j'ai vu qu'elle était dans ses états qu'on a tous avec la tête des mauvais jours... je ne suis pas arrêté... j'ai continué de rouler lentement essayant juste de voir tout de même sa belle robe d'été, sa valise lourde sur roulette qu'elle traînait sur le trottoir et son charme... mais je ne me suis pas arrêté, puis après l'avoir dépassé je me suis retourné ou plutôt mon coeur s'est retourné, vous savez un peu lorsqu'on a ses pensées magiques : si elle se retourne aussi c'est qu'elle m'aime... et là bien évidement je me suis fait attraper, l'amie eut soudain sa tête dévissée, sa valise lourde stoppée net et un sourire doré : sandra ?!!!
Alors j'ai sourit, j'avais ma preuve, mon instinct ne m'avait pas trahi et oui bien sûr qu'elle me disait bonjour même si la tête des mauvais jours était de sortie pour elle.
Elle :... tu ne changes pas, ta jeunesse, tu viens à La Perle avec moi je m'installe boire une bière en attendant qu'une amie vienne me chercher... c'est lourd...
viens !
Moi : ok je t'accompagnes
Elle s'élançait difficilement maintenant la vie avec cette valise déployée sur le trottoir ... l'amie venait de me dire en une phrase son drame et j'avais du mal à comprendre parceque moi-même ma tête cognait lorsqu'on évoquait ces histoires de flagrant des lits en tromperie...
Installées en terrasse, le soleil venait à peine nous carresser, la bière de mon amie m'inquiétait, l'anachronisme de sa robe si belle, son teint si miel et cett ombre d'alcool venait gâcher mon espoir qu'au moins elle, allait bien...
Elle : alors toi aussi ... (soupir)... tu as passé une année noire, pourquoi tous les gens que je croise ainsi ont-ils passé cette même année de ...
Moi : je ne sais pas, je n'ai rien vu venir mais je pressentais que ça arriverait, j'ai pris ça à la suite, une série, ce qui me fait le plus mal c'est la falsification dans la tromperie...
Elle : c'est horrible, c'est tellement humiliant, comment des personnes peuvent faire ça ...
L'amie finti sa bière, me demande de partir, et de ne pas m'inquièter, je reviens sur mes pas ...
Moi : t'es sûre ? je peux attendre que ton amie arrive...
Elle : non sandra, ne t'inquiète pas...
Mais mon intérieur instinct me dit que ça ne va pas du tout, mais que quoiqu'il arrive maintenant il faut accepter ... quoiqu'elle fasse c'est bel et bien foutu alors !
Alors j'essaie dans la semaine de recoller son histoire, je lis les articles odieux dans la presse et pas une ligne sur mon amie, elle est rayée, elle est objetisée, elle est écrasée, j'essaie de m'imaginer ce que cela peut être de passer des années avec quelqu'un, d'avair sa vie de famille balayée et plus une ligne d'un coup, comme si les années avaient sauté dans le temps, comme si rien n'avait existé ? C'est surréaliste c'est si cruel de faire ça ? C'est bien cela qu'il m'est arrivé à moi mais pourquoi je ne veux pas y croire, pourquoi il me faut des amies comme celles-ci pour me donner les bons electro-chocs... Quelques temps après je suis en voiture sur les Champs, la musique est nase, de la variété, la réalisatrice conduit et je lui reparle de mon amie... "tu étais au courrant pour mon amie ?" Elle : Ah c'est horrible ce qu'il lui arrive, putain la presse a ce niveau là devrait vraiement se remettre en question, ça doit faire un mal de chien !"
Je la regarde, elle est sincère, elle vient de comprendre quelque chose, elle a une compassion qui ne m'étonne pas d'elle, et j'ai de la tristesse, une colère impuissante, sourde.
Nous roulons dans la décapotable mais je n'ai aucun plaisir à regarder ce quartier, elle s'énerve aussi : c'est toujours bouché ces Champs !
Moi : Ouais... c'est comme si entre 2001 et 2005 je n'avais pas existé, ou qu'on pourrait m'exterminer !

Tout falsifié... tout exterminé ?

Cette nuit je me suis levé j'ai regardé mon ancien agenda, les dates, les rendez-vous, la première rencontre, les textes, les mots d'amour, j'ai eu envie de tout jeter, ces preuves que m'avait demandé cet idiot manipulé jusqu'à l'os qui me disait qu'il tombait des nues, n'était pas au courrant, que la vie privée ça se regarde pas gnagnagna... Ma vie privée pourtant ils l'ont sucé, puis falsifiée et exterminée...
Oui c'est bien terminé, je m'inquiéte pas pour moi, amie, j'ai bien survécu au flagrant des lits de tromperie...
Accepter de m'étre trompée MOI, jusqu'à ce stade ou l'autre croit encore vous atteindre, sauf qu'à ce stade savoir et reconnaître que je ME suis trompé moi, tout glisse sur moi, le Mal, les falsifications, les coups et les crachats, j'ai en coeur mes mots d'amour... prendre une autre direction ? non mes yeux sont tourné au plus profond de MOI : je suis fière de moi, fidèle à moi, je peux vous regarder droit dans les yeux, jamias on ne m'a demandé mes mots, mon amour, je les ai donné, j'aurai toujours dans mes tiroirs mes mots d'amours, c'est moi, bonne et mauvaise, nul besoin de preuve, j'existais entre 2001 et 2005 et j'existes quoique vous ayez besoin de falsifier, d'exterminer de moi.

29.08.2007

Service Après Vente Amicale

Service Après Vente amical

Ce matin j'ouvre ma boite mail, oui c'est pas original je sais ! J'ai aussi vérifié que j'avais mon courrier ect ect Donc voyez je suis, vous étes normal, nous sommes normaux ! Nous faisons des petites choses quotidiennes qui nous rendent la vie stable, très stable voir ennuyeuse... pour ne pas dire chiante par moments tellement c'est normal à mourrir !
Sauf que dès fois moi, comme vous, avons des petites surprises, des incidents ou des accidents ou des délires qui nous arrivent et là attention à ne pas se retrouver dans la rubrique Faits Divers de la presse ... C'est pour cela que je lis aussi la presse, comme vous, pour y lire le croustillant de la vie, l'imprévisible, l'extraordinaire, le terrible, le tragique, l'ultra-délire, et vous le savez, les scénarios de cette réalité dépassent souvent la fiction.
Mais moi ce matin j'ai ouvert ma boite mail et d'un coup mal réveillée, je lis ce mail d'une amie (qui se reconnaîtra) et je lis que j'ai un superbe appartement de 300M2 !!!! Whaou !!! C'est écrit dans le mail qui me raconte le rêve de mon amie à mon sujet suite à la lecture qu'elle a faite en passant sur mon blog de ma note sur mes chats
Rêve prémonitoire ???
Alors très vite et parceque je ne souhaite pas être dans la norme "quotidien train-train et fais ce qu'on te dit" je m'empresse d'installer une note "Service Après Vente" car effectivement 300 M2 d'appartement c'est énorme, je les veux ! et si on se met à rêver pour moi que j'ai 300M2 d'un superbe appartement moi je dis Où IL EST MON APPARTEMENT COMMENT çA SE FAIT QUE JE SUIS PAS DéJà DEDANS ??? Réponse : Normal pfff j'ai réfléchie, oui dès le matin, le rêve de mon amie qui visiblement me souhaite le meilleur (300M2 !) ce rêve est un délire !! Alors que tranquillement elle m'explique qu'elle était hilare au réveil et que toute la journée elle souriait en re-pensant à ma note, mes chats, mon appartement, ma trilogie ect ect et son rêve... S'imagine-t-elle que je vais dévaliser une Banque ou faire je ne sais quel machins de Dingo pour que son rêve soit prémonitoire ?

LA foule en délire : Whaou sandra tu as dévalisé une Banque ce matin pour faire plaisir à tes potes et t'acheter 300M2 dans le Marais ??
Moi : Bah ouais j'avais pas le choix, j'ai eu la pression, des sueurs matinales infernales, j'ai ouvert ma boite mail ce matin et j'avais un mail de mon amie en Hollande qui me demandait de bien interpréter son rêve donc comme je suis nulle en interprétation j'ai carrément préféré passer à l'acte !
La foule en délire : Whaou sandra mais t'avais dit que t'arrêtais de jouer au Super Woman en folie !!!???
Moi : Ah ??

Et c'est ainsi que j'ai préféré répondre ici clairement : officielement mon Service Après Vente est ouvert, désormais si vous rêvez de moi, si vous pensez à moi, si vous m'imaginez dans 300M2 pour me mettre la méga pression dans mon boulot, ou sur un yacht en vacances à Cuba, ou en hélicoptère en tournage (je l'ai déjà fait pff vous étes pas assez créatif, je déteste faire deux fois la même chose ahahah) ou si vous étes dingue, plus que moi ... voici pour vous en cas d'urgence :

apellez le 05 85 756 28 98 23 ou la nuit le 06 75 8489 214

Amicalement, vive la Hollande et vive les expatriés de France qui sont dans l'autre pays du fromage et pas que du fromage... du rire, et des hallucinations à gogo la nuit !

YEAH Alyette !

15.08.2007

Trilogie / Trilogy

J'ai entrepris d'écrire une trilogie pour le cinéma, elle se déroule dans le monde de l'art contemporain et la photographie, le monde de la musique et le monde de l'architecture. C'est dans une grande liberté de tons que j'ai soumis plusieures versions de mon écriture à différents stades d'écriture où je me trouvais, j'ai aussi bénéficié d'une co-scénariste conseillé par le C.N.C dans mes moments les plus ardus. Non sans difficulté mais aussi avec une grande satisfaction j'approche maintenant la dernière ligne droite et vais enfin en terminer sa première "bouture" complète.

Pour ceux et celles  qui me connaissent, je vous convie à simplement lire ces quelques lignes en attendant de passer à la prochaine étape maintenant : la réalisation grâce à de furturs producteurs !

"Les yeux de Lou" c'est un film sur l'Amour au delà de la MortGenre cinématographique : Drame psychologique

Avec la force du mythe de Cassandre, prédicatrice grecque je dresse le portrait d'une femme Lou qui découvre ses propres dons surnaturels et accède a son propre futur.

Synopsis "Les Yeux de LOU" : Camille est entre la vie et la mort à la suite d'un accident de voiture. Au même instant, LOU en a la forte prémonition. Lorsque LOU arrive en service de réanimation, il est trop tard, Camille meurt des suites de cet accident. Lou perd la femme de sa vie, ce couple de plusieurs années est séparé par la mort, vivait soudé et travaillait dans l'art. Camille était artiste-peintre.
LOU va vouloir faire son deuil guidée par d'étranges prémonitions qui lui arrivent. A l'enterrement de Camille, exclue par la famille, LOU annonce que quoiqu'il arrive elle célébrera son mariage avec Camille. Son entourage qui la sent très perturbée tente de l'aider à vivre. LOU reprend péniblment son travail de reporter-photographe dans un quotidien parisien. Mais très vite d'autres visions et prémonitions la rattrapent, au point de l'empêcher d'exercer normalement son travail de photographe.
Elle développe une curieuse pratique pour comprendre les événements de ses prémonitions : l'écriture automatique. C'est le jour de l'organisation entre amis de son mariage posthume qu'elle craque complétement et découvre sa difficulté à surmonter son envie de suicide. Mais une vérité dans ses écrits automatiques se cache et la font sombrer dans la folie aux yeux de ses proches. Pourtant, hospitalisée et en sécurité, LOU va comprendre qu'elle doit croire en ses prémonitions, tout comme en son mariage...

"Méthode Rose" c'est un film  sur l' Amour face au danger de mort. Genre cinématographique : Thriller

Avec la force du mythe d'Isis, déesse protectrice égyptienne, je dresse le portrait d'une femme Nora qui sauve son futur amoureux Mattew et protégera de destins tragiques des enfants en danger.

 

Synopsis "Méthode Rose"Après le crash de son jet, Jason passe huit mois sur un lit d'hôpital en soins intensifs. C'est Nora soninfirmière qui assiste au plus près à son miraculeux rétablissement. Mais dès sa sortie de l'hôpital, Nora passe de l'attachement à une étrange obsession sur Jason. Nora est obsédée par une étrange mélodie de piano, où elle entend des cris d'enfants.

Jason est concertiste de renomée internationale, virtuose du répertoire de Mozart. Nora sans le savoir a contribué a soigner certes cet homme grandiose mais aussi l'homme soupçonné d'apartenir à un réseau pédophile. Après les révélations d'un pèr de famille en détresse, Nora avec l'aide d'une profileuse, Karina, va parvenir à démanteler le réseau ultra-protégé. C'est Mattew, une ancienne victime, qui tombera amoureux de Nora et apportera aux deux femmes les preuves nécessaires. Lors d'un piège tendu au réseau Mattew se retrouvera à nouveau face à des dangers de mort et supportera l'épreuve convaincu de l'amour de Nora.

"Miroir de l'hiver" c'est un film sur l'Amour transmis avant la mort. Genre cinématographique : Comédie sentimentale

Avec la force du mythe de Guenièvre, féee blanche celtique et Reine médièvale de la légende du Roi Arthur, je dresse le portrait d'une femme, Manon, qui trompée dans sa chair et ses espoirs passionés se retrouve frapper d'injustices dans sa vie. Elle ne mène plus les rênes de sa vie. C'est la résurgence de ses valeurs d'amour confronté à celles d'un vieil homme qui vont la remettre dans une posture magique de création.

Synopsis "Miroir de l'hiver" : Manon, jeune architecte, s'arrache à sa passion amoureuse pour Paul. Trompée par Paul pour des raisons qu'elle juge futiles, Manon ne le pardonne pas, elle continue de lui vouer un amour total et malgré toutes les promesses non tenues de Paul pour que cesse ses liaisons, elle garde l'espoir de son changement. Lors d'un retour à Paris pour un de ses chantiers, Manon fait la connaissance d'un vieil homme qui lui démonte ses erreurs et la perte de son couple passionné. De son point de vue elle doit renoncer à tout espoir et continuer son ascèse et sa patience pour retrouver un homme totalment différent qui comblera ses désirs de réussites en amour. Manon revoit Paul et de ruptures en ruptures impossibles, ils finissent pas se déchirer et détruisent ainsi tous leurs projets d'avenir mais Manon l'aime passionnément. Seul son travail parvient à lui redonner la joie de vivre et d'entreprendre. Elle se lie d'amitié avec le vieil homme antiqiaire, Maxence, mais si elle ne croit pas en ses principes sur l'amour, leur complicité installe beaucoup de rires au milieu des moments tragiques qu'ils traversent. Manon est au bord de la fallite, Maxence lui cache sa maladie en phase terminale. Lors d'u retour de voyage, Manon apprend la mort de Maxence, elle se rend à son appartement car dans ses dernières volontés une lettre l'attend près du miroir où Maxence aimait grimacer tous les matins. Dans cette lettre, il lui demande de promettre d'accéder au principes d'amour qu'il lui a transmis lors de leurs conversations amicales. Manon fâchée de son ultime procédé ne rempli qu'une conditions sur un seul des nombreux principes amoureux de Maxence. Dès le lendemain, Manon aura la curieuse surprise de constater que sa patience et son ascèse aura permis une rencontre inattendue. Elle va alors continuer d'exaucer la volonté de Maxence, grâce à l'exigeance de la chair et ses principes, elle s'apercevoir qu'elle peut conjuguer à merveille ses désirs et son amour, en progressant dans une dimension qu'elle n'imaginait plus possible.

Dépot tous droits protégés sur la trilogie

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09.06.2007

Interview WWW.GALRILLA.NET webzine NYC Page 117 à 120

 

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Voici la traduction d'un(e) interview donné au Webzine "GALRILLA", "Anges de nuit" est en ligne sur le webzine, allez-y...

Numéro 3 de GALRILLA WWW.GALRILLA.NET, avec "Anges de NUIT" et une interwiew traduite « Night angels /ANGES DE NUIT» a été réalisé en 1997, cela fait 10 ans.  Qu’est-ce qu’un ange pour toi ? Qui sont ces anges dans ton film ?
 sandra dalle : C’est quoi un ange… ? je le sais presque… (rire)
 Peut-être que c’est toi, c’est moi, c’est nous… à l’intérieur.
 Parfois c’est ce que nous croyons de nous dans notre plus grande hardeur d’espoirs, c’est à l’intérieur de nous, un ange se serait comme ce qui se cache en nous.
 Quand nous ne croyons plus pouvoir affronter ce qui nous attend alors l’ange en nous est là au fond d’un cauchemar ou d’un rêve. Pour moi c’est comme un personnage.
 « Anges de nuit » est un cauchemar, décousu, déconstruit, un lent cauchemar… dedans tous mes personnages sont des anges, des personnages morts ou vivants c’est ce que l’on ne sait pas…

 

De quoi parle ce cauchemar ?
 Sandra dalle : Ca parle du mystère absurde du SIDA, de forces étranges de la maladie,  de cette maladie qui s’attrape en faisant l’amour, qui tue au cœur de l’amour.

D’où est venue l’idée ?
 sandra dalle : C’est tout simple ce cauchemar je l’ai fait, je l’ai eu. Je ne l’ai pas compris.
 Il y avait un camp de concentration et du sang, le sang était partout. Ensuite il m’est venu une colère. Il n’y avait pas vraiment d’histoire dans mon cauchemar, on pouvait commencer au milieu ou à la fin, on pouvait s’y retrouver c’était toujours dans n’importe quel sens et toujours ce sang qui se vidait. Ce qui m’a marqué c’est l’intemporel, comme si les personnages de mon cauchemar ne se sortiraient jamais de ce camp de concentration. Après des jours, mon cauchemar m’a travaillé en profondeur et j’ai écrit un scénario avec deux anges, je sais pas pourquoi j’étais certaine que des anges auraient la force de survivre …
 Au fond peut-être que je pensais que mes personnages d’anges trouveraient une solution...
 Puis quand j’ai écrit ça n’était pas aussi bon que je le croyais d’écrire ce cauchemar, ça m’a déprimé. C’est comme ça que les anges se sont mis à parler et que finalement ce cauchemar est resté un cauchemar…


Quand tu revois ton film dix ans après, quelles impressions as-tu ?
  sandra dalle : Je le trouve intemporel c’est ce qui me touche le plus et m’attriste. Il est comme intact, les choses n’ont pas changé au contraire elles ont eu tendance à donner raison à mon cauchemar : les morts du sida ne cessent d’augmenter. C’est le trouble que j’éprouve quand je revois ce film.

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07.06.2007

Reflexion libre

Et la France My Space ?

Je suis une "p'tite bouffonne" enfin je sais que vous me lisez et dans vos mails je sens que parfois vous vous dites "quelle marrante cette nana" sauf que voyez-vous oui j'écris une trilogie de longs-métrage depuis mes quelques années de labeurs dans le cinéma, et oui je suis sérieuse et pas que marrante dans mon boulot (de 1ère Assistante Mise en Scène également) et figurez-vous parceque je suis très concentrée sur l'un de mes trois sujet de ma trilogie : la pédophilie, j'ai trouvé beaucoup beaucoup d'information sur le net qui ne sont pas toujours d'ailleurs très net sur ce terrible et réel fléau : la pédophilie et la criminalité sexuelle. Ma prise de conscience s'est personnellement accentuée lorsque dans ma vie je fus tragiquement touché par le viol d'une personne chère (amoureuse) qui prit exil en Australie depuis ce viol avec actes de barbaries. En 2006 je devais "agir" comme je pouvais et me rendre compte combien cette réalité dépasse de loin la fiction et l'importance des (mes) réflexes pour y faire face. Ce qui me fut salvateur est justement d'avoir écrit mon scénario sur le sujet avant les faits donc de disposer d'une quantité d'informations nécessaires pour faire face à certaines situations urgentes.
Ce que je peux vous affirmer c'est que la France est à la traîne sur les problèmes énormes mais que les efforts sont réels par certains côtés. La Belgique comme par exemple avec l'association "Le Bouclier" ou la Profileuse Catherine Hutsebaut de renomée internationale (membres ou professionnels menacés de mort régulièrement pffff et décés à l'appui) la Belgique aurait fait un énorme travail d'infiltration et pas que ça ... depuis certaines affaires bien "lourdissismes".

Où en est la France rien qu'en informatique et en matière d'infiltration des réseaux ou signalements informatiques... bah c'est un peu opaque je trouve...

Ah oui, pour ce qui concerne ci-dessous, j'insiste "délinquant sexuels" dans le texte inclut deux catégories : femmes et hommes, les pratiques "déviantes" ne sont pas uniquement le fait des hommes. (je sais que vous savez mais c'est un petit rappel...).

Alors donc petite new concernant My Space, prise sur l'agence d'information Reuters en lisant un blog consacré à la protection de l'enfant et la prévention informatique :

Le site communautaire MySpace a annoncé avoir identifié et exclu "quelques milliers" de délinquants sexuels parmi ses 175 millions d'usagers dans le cadre d'un programme de protection de l'enfance.

La veille huit procureurs américains avaient invité la firme, propriété de News Corp, à leur livrer les noms et adresses des délinquants en question. "Bien que plusieurs procureurs nous aient demandé de leur donner les noms des prédateurs sexuels, les lois fédérales et locales nous interdisent malheureusement de le faire" déclare dans un communiqué Hemanshu Nigam, responsable de la sécurité de MySpace.

...

La dépeche de Reuters est brute de pomme, ce qui veut dire que les my spaciens "prédateurs" sont par milliers écartés de my space et qu'une intervention n'est envisageable, voici le début donc des problèmes !
En d'autres termes et parceque cela se passe sur my space et en Amérique dans certains états... si un réseau ou des personnes porte atteinte à la protection de l'enfant, "on" s'en tape parceque une loi stipule que myspace n'a pas à donner "livrer" les noms et adresses de leurs délinquants !

Bref MY SPACE passe outre la gravité en se servant de la loi pour la reprendre à son compte et se dédouaner des faits, ou préfère ignorer la réalité qu'elle a découverte en éliminant purement et simplement ses my spaciens délinquants sexuels qu'elle repère ce qui revient surtout à faire sa propre "police" privée pour un problème où des enfants sont exposés !

Comme ça se passe aux USA, je me demandais si en France pour des faits qui seraient constaté par un ou une my spacien(n)e, si ces faits ne permettraient pas de signaler ces individus car dans le cas contraire, il s'agit pour tout citoyen de NON ASSISTANCE A PERSONNE EN DANGER (en plus ce sont des enfants !) et si MY SPACE France ne jouait pas son rôle vis à vis de la loi française, si le serveur pouvait être qualifier de "tiers complice" dans le cas de rétention d'informations ou d'obstruction d'éléments d'informations dans le cadre d'enquêtes... ect ect ect ... Je me pose de sacrées questions, mais ce ne sont que des questions car déjà j'attends la suite de la grande partie de ping pong entre ces huit procureurs (qui doivent bouillir et pester de colère et de rage contre MY SPACE), la Société NEWS CORP qui espérons-le va réfléchir sur le dit problème et son ampleur.

06.06.2007

Parceque ça me détend...

J'adore qu'on me pose des questions ET EN POSER ! et j'adore plus que tout m'en poser !!! ce qui donne au résultat des maux de crâne ... donc question de question les questionnaires me détendent !

POUR SANDY, je réponds :

Quatre emplois que j’ai faits dans ma vie:
- Documentaliste/reporter dans un service photo d'un grand Quotidien
- Vendeuse d'huile solaire sur la plage avec un bidon et un jet, un truc super débile qu'on a gardé en souvenir de mes counneries il sert pour le désherbant maintenant le bidon équipé !
- Repiqueuse, planteuse d'oignons dans les champs de ploucs c'était un job à -15° degré en hiver, bien payé ? une misère, en fait La Petite Causette c'est moi !
- Vendeuse de contrat d'Assurance Vie, le boss (un petit arriviste) roulait en Porshe c'est comme ça j'ai conduit une Porshe et que je lui est dit : la Jaguar de mon père elle est plus classe !!


Quatre films que je regarderais encore et encore : Hé mais moi c'est plus que 4 !!
- Birdy
- Bound
- Huit Femmes, ou Podium quand je veux oublier, Billy Elliott
- Tout Hitchcock

Quatre endroits où j’ai vécu :
- Paris
- Villiers sur Tholon
- Figueras/ LLança
- Pont Melvez

Quatre émissions/séries de télé que je regarde :
- Desperate Housewiwes
- L World
- En Aparté
- Les deschiens (?), Urgences

Quatre lieux où je suis déjà allée en vacances :
- Inde (génial)
- USA (comme un poisson dans l'eau j'y suis)
- Canada
- Italie (j'adore)

Quatre choses que je fais sur le Net :
- Je lis les blogs
- J'écris mon blog
- Je me documente pour le cinéma
- Je lis la presse

Quatre mets que je ne mangerais pour rien au monde :
- Des endives cuites
- Chat
- Chien
- ...

Mes quatre plats favoris en ce moment
- Tous les poissons, fruits de mer
- Couscous - Riz Thai poulet citronelle
- Houmous et Tiramisù ! si si ça fait un repas
- Légumes en pagaille

Quatre personnes qui, selon moi, me répondront :

- Werewoolf
- Alyette
Indiscutablement

- Ab6 (qui de toute façon le fera !!)
- Alméria (qui de toute façon le fera !!)

Quatre personnes qui me feraient une agréable surprise en me répondant :
- Adeline
- Indilou
- Chaaa

- Un inconnue qui m'offre des fleurs (hahahah)

05.06.2007

Poltergeist-Ectoplasmes

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Sont infernaux les Poltergeist-Ectoplasmes !

Arpège, un petit animal de compagnie bien sympathique m'a fait la guerre toute la nuit, réveillé plus de cinq fois sans compter que j'étais couché vers 1H00 du mat...

Premier réveil peut-être vers 3H en général tout être humain endormi depuis deux heures dans sa nuit de sommeil commence à entrer en phase "sommeil profond" donc vers 3H00 du mat moi en toute logique : j'étais en phase SOMMEIL PROFOND !! Mais Arpège petite maligne, et chatte noire, jouait des ombres dans la nuit et venait me sauter à la figure ! Rien que ça, je sais pas si vous pouvez vous imaginez, mais c'est comme si d'un coup un Gremlin, un poltergeist ou un ectoplasme était dans votre chambre... Oui car d'habitude quand je dors tout est tranquille... mais là Arpège me sauta à la figure et commença à miauler vaguement dans le souvenir que j'eus d'elle dans mon "sommeil profond"... Très vite je me rendors ou je continue ma phase "sommeil profond" je ne sais pas trop, puisque naturellement je me dis "j'ai rêvé c'est pas possible, l'adorable Arpège ne me ferait pas un truc pareille, c'est pas son genre elle dort comme une masse nuit et jour soit en moyenne comme tout chat normal entre 15 à 18H par jour !"

Deuxième réveil, j'imagine entre 5H et 6h car par la fenêtre le ciel était plutôt pas complétement noir de nuit. Là c'est très net les poltergeist sont dans MA chambre : ils me griffent, gambadent sous mon lit et leur rapidité de course me font dire : Que tous les poltergeist ici, sortent du corps d'Arpège sinon je vais me transformer en vilaine sorcière !!!! Ca suffit !!! Là c'en est trop j'attrape Arpège, je la prend dans mes bras pour la calmer, je la caresse et tente vraiement de "dialoguer" avec mon animal, vous savez ces trucs ridicules quand on sait plus quoi faire : Oooooh mais qu'est-ce qui t'arrive Arpège, tu es pas bien en ce moment, je m'occupes pas assez de toi, je suis une mauvaise Sandra !!... ect ect le summum du ridicule je vous le dis tout net !! Puis je finis par gagner quelques minutes (40 minutes au bas mot...) et continue cette nuit infernale, cette fois en phase semi-éveillée, en état hypnotique réceptive à tous les bruits ou visions suceptibles d'inquiéter peut-être mon animal de compagnie : hé oui allez savoir peut-être qu'elle a raison, peut-être dois-je ne pas dormir car CETTE NUIT LES POLTERGEIST SONT VENUS POUR S'EN PRENDRE À MOI ! Les animaux sentent ces créatures, regardez tous les films à ce sujet vous verrez !

Troisième réveil, plus "soft", Arpège est juste près de moi et me donne des coups de pattes réguliers sur la joue, au début je me dis : ah tiens enfin les poltergeist ont finit par partir avec l'arrivée du jour, il n'y a plus qu'un petit poltergeist en elle qui veut jouer encore avec moi à 7h et des poussière du mat ? Arpège est même très "communicative" elle miaule doucement, un peu comme lorsqu'elle me réclame ses croquettes, donc j'en déduis que tout est rentré dans l'ordre, tout va redevenir normal, je suis soulagée...Puis en fait, c'est là vraiement que l'expression "Aux animaux ils ne leur manquent que la parole" est totalement stupide (!!!) là, j'entends un miaulement qui n'est pas celui d'Arpège, un miaulement lointain mais qui m'est familier (??) ah peut-être une autre tactique de Poltergeist pour me faire croire que j'ai des hallucinations auditives !! ... Je réfléchis, qui ça peut bien être ce chat loin et près ? Ah mais oui c'est Grifouille, mon autre chat !!!  Aaaah mais oui il n'est pas du tout dans l'appartement, c'est bizarre ??? on dirait même qu'il est loin mais près, mais oui il est sur le palier !!! C'est ça il est sur le palier, il a passé sa nuit sur le palier, à la porte ! Merci Arpège de m'avoir rapeller TOUTE LA NUIT que j'avais complétement oublié Grifouille sur le palier lorsqu'il m'avait demandé de sortir un peu histoire de se dégourdir les pattes dans la cage d'escalier... tout ceci avant d'aller se coucher avec Vos imititations très réussies de Poltergeist-Ectoplasmes pour que je me réveille de mon sommeil profond ! Je pense même que mon poisson, un joli Combattant rouge-orange, très crâneur, à crâner de silence en permanence dans sa flotte, les auraient aidé de son aquarium pour cette parfaite imitation ! Je dis cela car il est mort et qu'il a finit dans l'eau des toilettes sans grandes pompes funèbres, et qu'il aurait des raisons de m'en vouloir encore pour cet enterrement de m&)°°@####### ???

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03.06.2007

c'est manifeste

je m'en fous d'être en mal-être, je m'en fous d'être un grand(e) hêtre malade en forêt
qui respire le désespoir et déracine la terre de ses amours...
c'est la condition qu'il faut pour faire quoi ? le bonheur des instants sans temps comme cent ans
je m'en fiche d'être pas à l'affiche sur tous les films français, à ma place d'artiste je me sens mieux et pas mieux
je m'en fiche à tel poing que mes mains saignent d'une autre encre pour filmer
combien as-tu de temps pour boulimiquer encore longtemps comme ça dans le vide
je vous regarde extérieur à moi, je vous écrit mal de l'intérieur mais je vous absorbe des pages entières
je vous aime dans mes plénitudes
je n'aime pas les manques ils stoppent l'amour de trop d'absence, l'autre n'est pas là pour ça pour me combler, je suis riche à vie

si telle l'architecture de mon film qui se construit je parviens à faire le portrait
de mon exigeance sur la chair des femmes, j'en aurai terminé et pourrais partir, voyager loin,
puis revenir à Paris, marre c'est manifeste de "going to a town..." and tired for miracle... (Rufus Wainwright)

02.06.2007

La Crâneuse devena Fumiste

Cette chronique ci-dessous est une auto-fiction, je précise, chers lecteurs, car je ne peux restituer l'anecdote dans sa totalité...

f7c6d5bba441d5a65c4d11eced9bb992.jpgLa crâneuse ! ou .... Préambulatoire préambule déambulatoire de souvenirs éloquants sur des leçons chèrement et dûrement apprises en Amour...
Je me souviens m'être fait claquer le clapet en plein cours devant mes camarades, moment qui était divin car il arrive toujours dans la vie un stade qui stoppe vos élans (démesurés débordants...ect) et vous recadre dans la modestie qu'il est quelques fois bon et important d'adopter dans certaines situations amoureuses...
Petit exemple...Ce fut mon premier cours de Latin qui me percuta le crâne... "aujourd'hui" est un vrai-mot-faux dans la mesure où "jour" se traduit "huis" en latin donc lorsque mon cours de latin fut terminé pour m'expliquer que ce mot français était un pléonasme (emploi simultané de termes ayant le même sens) j'en chercha toute la nuit (et non le jour) toute une série à créer puisque j'étais taxée de néologiste (personne créatrice de mot récent...) par ma prof de français qui me mettait des super notes malgré mes énormes fautes d'ortograVes tellement graves !
Et le lendemain en cours de français, bien évidement la prof commença sa phrase par : Aujourd'hui nous allons étudier (faire.... ect...) Je lèves le doight et petite crâneuse et grande gueule se mit à interrompre sa prof, la pleine forme que j'avais !

Moi : "Madame c'est fâcheux car vous venez de faire une faute de français à l'oral !!(rires des camarades qui étaient en sommeil demi éveillé...) "aujourd'hui est un mot incorrect, un pléonasme ... nous l'avons appris hier en cours de latin...bla bla restituant la traduction..."
Elle : ah oui et que me conseillez vous alors d'employer à la place ?"
Moi : je propose : " En ce jour".
Elle : D'accord mais "en ce jour" de quel jour parlons nous en fait ?
Moi : bah celui là au moment où vous nous parlez, ce jour là !!?
Elle : en étes-vous certaine ?
Moi : bah oui je suis pas dingue, c'est bien vous qui me parlez en ce jour !


Elle : Dans ce cas et parceque vous avez vraiement bénéficié de toute mon indulgence sur vos énormes fautes d'ortographes, je retiendrai :
1 que vos fautes d'ortographes en français seront sanctionné à la hauteur de votre esprit créatif et votre lyrisme en exercice de rédaction
2 comme vous continuez à m'écrire des néologismes dans vos copies qui contribuent à vos d'excellentes notes, ne venez pas jouer de votre Violon Dingue (D'ingres) quand je parle sinon on ne s'entendra plus !!
(redoublement de rires...). Là d'un coup super vexée, j'entendis en plus, de la part d'une camarades qui cherchait toujours à me voler mes amoureuses en classe, ceci :

La (connasse) de camarade : quelle crâneuse cette sandra !
Moi (toujours pas calmée, je me retournais)
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Moi : Héee Jourd'hui faut se taire !

La (connasse) de camarade : C'est bien ce que je dis, une vraie crâneuse Sandra avec sa Jodie Foster !

Toutes les amoureuses potentielles pouffaient de rires c'est ainsi que ma modestie en prit un sacré coup que je rattrapa vite en cours de récréation, en affirmant que j'étais pas amoureuse des profs (notament la belle prof de biologie) et que c'était pas ma faute si elles m'aimaient bien ces profs, mais qu'il ne fallait tout de même pas charier sinon j'allais fustiguer le trimestre prochain toutes mes bonnes notes pour érotomanie non prouvé par une (connasse) de camarade (érotomanie était le mot que j'avais regardé dans le dictionnaire et que j'adorais balançé au nez de la (connasse) de camarade pour lui expliquer qu'elle était en désillusion d'amour mais qu'elle avait toute ma haine pour se consoler si elle insultait Jodie !!!) Ce que je fis le trimestre d'après puisque après la bonne élève j'étais, je choisis de plus rien faire en classe et de me reposer sur mes lauriers juste par défi, et je devenaaaah, je cite aux yeux de tou(te)s mes profs : une vraie FUMISTE (annotation à toutes les pages de mes carnets de notes). De crâneuse je passais vite au statut de "fumiste" ce qui alerta ma mère qui me demanda des explications entre quatre yeux sur le maudit trimestre. Moi : bah je sais pas ce que c'est moi "fumiste", ça doit être un truc que tu m'as refilé, vu que tu fume paquet de cigarette sur cigarette ? non ? c'est pas ça ....?

Dans ma fumisterie j'avais oublié tout dictionnaire, cela va sans dire.

Ma mère détecta vite mon état de ras le bol et heureusement compris qu'il se passait quelque chose et m'expliqua deux trois trucs plus simple et moins compliqué pour se faire moins mal en amour .... (avec des exemples bien
concrets...)


Conclusion : je compris qu'en amour l'orgueil est vraiement à mettre de côté ...

01.06.2007

ABBa sourdie !

Jour'hui (c'est du latin) j'ai mangé devant les informations une paella et un tiramisû (faut que j'arrête les tiramisù du Monop, je vais créer des ruptures de stock à ce rythme)...Je machouillais bien les aliments lorsque j'entendis dans mes oreilles : ... ont le moral...Je pensais que definitivement j'étais sur une chaîne italienne de Berlusconi ? Non, non...Les Français ont le moral ! Leur Moral est au plus Haut, Top, Hype et Hip et Gimme Gimme a Man (Nicolas !!) et c'est parti : tous à l'extasiiiIIiii ! Ne me reconnaissant pas trop dans ces courbes savantes des sondages et surtout n'ayant jamais d'euphorie politique qui puisse considérablement me remonter le moral (?) je me demandais si l'information-était-vraie-si-les-sondages-étaient-truqués ... Car c'est vrai suffit de balancer que les Français ont le moral pour qu'il l'ait vraiement ce (putain) de moral, c'est entièrement "suggérable" grâce au Big Power des médias. Dans les deux cas -information vraie ou sondages truqués-truquables- fallait-il que JE-AVOIR-MORAL-COMME -LES-FRANçAIS de Jourd'hui ??

J'ai fait ma liste et en fait NON parceque :

- Fait pas assez beau dehors

- Mes chats m'ont réveillé à 6H30 du mat parcequ'ils voulaient des croquettes, du coup j'ai mangé des petits cakes aux fruits Monop à 7H30 et que c'est mal parti de grignoter tout un paquet dès le matin !

- J'ai pas écrit une ligne de scénario Grrrr

- Les ouvriers des travaux m'envahissent l'espace sonore, visuel et olfactif (peinture et dissolvant) que j'ai envie de me trouver une nouvelle femme rien que pour le plaisir de déménager ! Grrrr donc C'EST NUL, et pas romantique-glamour je trouve pour ma future femme !!!

Sinon point favorable de mon sondage donc de moi à moi, je me trouve sympathique.

Franchement si un Français a le moral grâce à la politique je veux bien qu'il me l'explique un peu mieux parceque personnellement j'ai pas ce genre de haute reflexion sur mon moral ! Je pense m'acheter le DVD de "V for Vendetta" dès que j'économiserai sur ma consommation de tiramisù et retrouver ainsi mon moral personnel sur la politique.

Conclusion sur les conneries "vu à la télé" : aurais-je suggéré que les sondages sont un moyen politique d'influence en voie médiatique contrôlable et sûre sur les masses humaines que nous sommes ?? Zzzzzz je vais vous endormir davantage avec Oscar Wilde qui a dit : toute influence est négative (à la pensée libre... j'ajoute).

 

 

 

 

31.05.2007

L'Appel...

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L'appel...
Je lis, j'ai décidé de lire, un bouquin qui m'endort qui me transporte à peine ailleurs...
J'ai le dégoût du matin, j'ai la nausée des heures, j'ai l'envie de froisser les pages du livre, de les arracher comme pour faire un tableau collage des pires mots...
J'ai reçu tôt l'aggressivité qui ne m'est jamais destinée mais que je dois éponger.
Je suis moins puissante qu'un verre de vin de grande cuvée. (Papa)
Je suis moins puissante qu'une cigarette de tabac doux et amer. (Maman)
Je suis moins car leur manque est plus puissant, c'est l'ivresse et l'air des volutes... Mes deux parents sont enfermés dans un manque puissant, pourtant j'ai tout de même ma vraie place, une place importante, je suis prise entre un verre et une cigarette, je participe à de la comédie de couple, je participe à leur filiation à ma façon car je ne bois pas, je ne fume pas et même l'audace d'être juste. Ils savent vraiment qu'il m'aiment, et à l'extrême peuvent me le montrer, à m'agresser, à me malaxer, à me regarder sous toutes les coutures, à me voler en éclat, à me subtiliser mon temps, à grapiller mes rires, à me faire courir dans tous les sens, ils me parlent, et parlent à leur colère, à leur enfant en eux, ou à leurs descendants, ils parlent et j'éponge, j'éponge, je suis l'éponge. Ils sont réellement chiants et réellement vivants d'amour. Il s'inquiètent, se désespèrent de me voir en coup de vent, me tirent par les cheveux pour me faire rire, me tiennent encore la main, me bercent d'histoires incroyables à dormir debout, me mettent en appétit devant leurs plats et leurs mets, me secouent dès que je faiblis d'émotions devant le monde si beau et la vie, m'eblouissent de surprises, me tiennent compagnie au téléphone, m'envoie au Diable et au Bon Dieu, cajôlent mes chagrins d'amour, évitent de piétinner mon jardin secret, me laisse mystèrieuse et mystique dans mon coin, me traite de tête de l'Art devant tout le monde, et m'adorent sans contre-façon...
Nous avons des bons rapports, c'est une chance indestructible qui permet de vivre et se battre dans les grandes épreuves, nous sommes chairs et sangs liés et complétement un dans les joies et l'adversité et les maux qui se cicatrisent toujours.
Le temps est tellement grisant qu'il est gris, mais j'aime presque ça ce gris, c'est moins puissant qu'un ciel de tristesse, qu'un ciel de pluie, qu'un ciel de larmes.
Le téléphone sonne, je sors de mon assouplissement intellectuel, je sors de mon bouquin, je sors de mon allongement et va répondre.

Lui : Bonne nouvelle  ! (blablablabla...)

Moi je n'ai pas de place pour en plaçer une, j'ai cette peur, cette phrase sublime "il avait mon âge" oui cette pensée qui m'a trotté toute la matinée, une pensée diffuse, vague, fantôme: ... avait 74 ans comme mon père...
Je voulais faire une blague : "Oui mais Jean-Claude Brialy, lui, il était homosexuel Papa, donc tu peux pas mourir, sois réaliste quand tu apprends les faits !!" Ca me fait tellement rire qu'il n'entendra pas ma blague, tellement elle est forte qu'il faudrait que je songe à mettre une pincée de sel dans mes larmes de rires et pleurs. C'était ce matin 10H00 j'étais au bureau pour le redresser, et lui dresser le moral au plus haut pour aller voir la prochaine agent immobilière qui cherche et cherche désespérément...
Puis ce même matin d'aujourd'hui, mon père avait la même chose à me sortir que ce que je pensais si fort, et il me le dit sur un ton solennel "il avait 74 ans". Cher père me trouve de plus en plus de morts qui meurent à son âge, avec son privilège de l'âge, sa vieillesse qui urge à la mort, il saute sur toutes occasions pour comparer les morts à lui, à quoi sommes-nous sensé jouer là ? Alors je pense combien de temps il nous reste effectivement, une année, deux, trois, quatre, dix, quinze ? je n'arrive pas à pousser son âge vers la mort, il doit rester en vie, je le veux ! je le veux et c'est absurde mais je suis tellement préparer avec lui à SA mort prochaine que c'est ma seule évasion, je compte pour lui des années futures... Je vis et vois quelques fois LOIN, j'imagine qu'il va me parler même de là-haut, il me parlera au ciel, et alors combien d'années aurons-nous encore, c'est un vertige, c'est dingue comme il est LÀ, présent en moi, avec moi. Pour Maman c'est à peine différent, c'est un film, c'est Volver à la sauce rires et larmes en cascades, un pure mélodrame, c'est une force vive...
J'adorais l'humour de Brialy, ses yeux brillants qui percaient l'âme et il tranchait à vif, incisif.
Toujours mon genre d'"humour" que je trouve mortellement fin (et la fin est proche !) et qui aurait fait rire mon père avec ses 74 ans ce matin s'il avait était à l'écoute de mon humour homosexuelle in fine. Mais j'ai ravalé mon humour dans la gorge serrée, silencieuse.
Ce matin, j'étais vraiement face à ses 74 ans, il était très énervé, très aggressif, il était saoul de plusieures annèes (?) il était au désespoir d'y arriver, il était fatigué, il était même qualifié d'indésirable dans son propre cabinet d'avocat. Et dans l'après-midi sûre de mes 40 ans, il m'appelait moi, comme pour joliment s'excuser de s'être trompé de cible, de s'être déversé sur la seule personne qui a son sang et sa chair pour le comprendre.
Il disait : tu ne peux pas comprendre ce que j'ai dans la tête, ce qui me passe par la tête, l'envie de se foutre en l'air par la fenêtre, de tuer une des associée...
Moi : Si... avec de l'empathie, c'est pour cela que je suis là, je suis fière si tu résistes à ces idées là mais je n'aurai pas honte non plus si tu réalises qu'il est meilleur d'en finir ou de tuer ceux qui nous détruisent tous les jours...
Jusqu'à ce stade de douleur qui le rendait aggressif à mon égard, je n'arrivais pas à le calmer, à le détourner du malheur et des maux et des dégats irréparrables, puis j'eus cette phrase qui renoua notre dialogue : Papa déjà je suis fière que tu es tenu jusque là, je suis fière de toi. C'est peut-être la dernière ligne droite la plus difficile, ne lâche pas maintenant.

Puis il y eut l'appel pour m'annoncer sa bonne nouvelle : "Mes futurs bureaux me plaisent."

Tout dans sa voix était beau et comme la fin d'un cauchemar fait de trahisons et de destruction, il arrivait à me décrire exactement là où il re-travaillerait, son nouveau bureau d'avocat, peinture à rafraîchir. Il était content d'avoir rempli son dossier, d'avoir rencontrer cette agent immobilière et d'être un pied "libre" et avec nous toujours à ses côtés...
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29.05.2007

Je suis drôle...

- Je suis trop drôle, parceque c'est une défense... vous le pensez aussi ?
- Oui, acquiescait mon Docteur F...

je suis bien enfoncée dans ce moelleux siège rembourré, l'envie de me lever et toujours la petite phrase "humour" car il faut être cultivée, on ne sait jamais, le grand monde vaste immense attend encore vos facéties ....

Me lever, partir, et puis comme pour me relever balancer ça :

- Je sais plus qui a dit : l'humour c'est la politesse du désespoir... ou de la désespérance... Moi, j'ajouterai la magnifique "élégance" à tout ce cirque c'est que si je pouvais vraiment tirer ma révérance je ne serai plus dans la désespérance pour rire !

28.05.2007

...

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23.05.2007

écriture libre

Tu parlais vite, il me semblait encore que tu avais cette fatigue, tes yeux ont changé, ils sont plus violents, ils sont plus brutaux... Tu parles souvent de "violence" tu emploie souvent ce mot à ton sujet. Et là pour une fois je peux me dire : mais c'est quoi au juste cette violence, elle est de quelle nature... La violence et la cruauté ont quitté mon territoire, je les ai chassé, mon indifférence complète et surtout ma volonté et ma chance d'avoir goûté à l'Inde de Gandhi ont balayé ces deux forces et réussiront toujours à les balayer en y faisant face, en prenant mes responsabilités. Alors quand je t'entends parler vite trop vite comme pour te justifier d'être peut-être perdue, ou convaincre ou te convaincre sur ton travail j'ai comme une incompréhension qui me vient... Est-ce que cela ne finira jamais ? Par hasard, si tu entrais dans ma vie ta violence je la repousserai, mais est-ce que tu déposerais les armes, fatiguée... Je n'avais pas vue ton désarroi, cette femme en toi qui se battait et se débattait. J'ai comme la même fatigue alors qui me vient. Cette fatigue des héroïnes, cette feminité de tous les courages et toutes les patiences à tenir bon, mais c'est tellement inefficace, c'est tellement donner de la force aux Démons que toujours devoir se battre.
Tu parlais vite et c'était trop, ou trop vite, ou vite... N'as-tu pas le temps d'écrire ? Donc pas le temps et te reposer, t'abandonner à la vie quand tu n'écris pas, quand tu nous livre ton écriture... N'as-tu pas l'inspiration qui te vient comme un bijou au creux des yeux, es-tu en anxiété, oublies-tu tes talents cachés, as-tu peur, te fait-on peur au point qu'il faut faire vite, au point que c'est urgent ? C'était convaincant pour toi sans doute ce passage éclair, mais je ne comprenais plus ton écriture dans ta diction, dans ta bouche qui se trompait, dans ta bouche qui se justifiait d'écrire. Comme si tu étais coupée trop fort de toi, comme si tu t'étais pliée à un exercice savant pour t'arracher à quoi, à qui ? Ou peut-être cherchais-tu à faire plaisir en amour à une ultime personne, une écriture de la preuve, un livre pour sortir un "nous", mais alors qui plait à qui ?
Qu'est-ce que j'ai fait pour te comprendre ? Et bien j'ai tenté de me mettre dans ta peau d'écrire la même histoire et là comme une révélation je me suis dit : c'est presque impossible ou alors il manque un secret à cette histoire et forcèment cette histoire se joue à deux, à quatre, à huit. Est-ce que cette dimension érotique du désir ne parle pas en toi, est-ce qu'une peur enfouie fait une faille, est-ce que cette faille est utilisée pour que tu sois soumise.
Es-tu libre lorsque tu écris ? As-tu écrit ce livre avec liberté ?

21.05.2007

je fais plus attention à moi, ou pas ?

J'ai couru j'ai fait quatre tours Place des Vosges à 7H42, résultat j'ai envie de nager, cet après-midi c'est sûr piscine.
La Place des Vosges est déserte, je regarde l'appartement en angle de Victor Hugo, j'arrive pas à courir sans penser des trucs, "Adèle H" c'était pas mal comme film... mais la vie d'Adèle Hugo ?
J'ai bu un café et bu les informations de la presse au comptoir en prenant mon petit-déjeuner, j'ai pas de résultat c'est toujours pareil c'est rempli, le monde à toutes les lignes j'arriverai jamais à tout, ça me mets à bout, non j'aime lire en détails mais pourquoi ?
J'apprends qu'il y a une canicule en Australie.

Je sors de longs mois où j'ai l'impression que j'aime, j'aime encore la vie même si elle n'a pas le temps de m'aimer je m'y fais, j'aime. J'ai finit presque mon scénario mais j'ai presque pas finit c'est à dire que c'est imminent et jouissif.

ici c'était pas le paradis, c'est ici que je reviens mais ça durera peut-être pas...

fais plus attention à moi, j'ai toujours la manie de faire deux sens en une phrase car j'ai peur et à la fois j'ai peur de rien ...

04.04.2007

WWW.GALRILLA.COM et sandra dalle

Une autre façon de faire "voyager" mon court-métrage "Baignoire Vitale"

C'est une WebZine très lu bon ok vous allez encore râler je sens car c'est en anglais...

Prennez votre temps pour la découverte, j'y suis PAGE 91 et +++

LE SITE EST EN LIGNE : WWW.GALRILLA.COM

Yeah !!! Juste CLIC ON et allez au pageur-curseur pour feuilleter tout :

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